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LA LETTRE DE LONGUE LONGUE

Publié le 01/10/2013 à 15:55 par rjcpatriote Tags : travail artiste vie moi enfants roman france afrique
LA LETTRE DE LONGUE LONGUE

 

 

 

 

 

 

LONGUE LONGUE MENACE DE SE SUICIDER
L'artiste musicien camerounais condamné pour viol sur mineur à Bordeaux en France depuis bientôt trois ans, demande à purger sa peine à la prison de New Bell de Douala! dans une lettre parvenue à la RTS, il dit que si rien n'est fait, il va se suicider...il ajoute qu'il a déjà payé plus de 36.000 euros et plus pour dédommager la victime conformément au verdict...

 

LA LETTRE DE LONGUE LONGUE

Mr. LONGKANA Agno Simon N° 9265 Cellule A349

1, Avenue Robert Badinter 60140 Liancourt Cedex

Tel : 03.44.28.82.10 Fax : 03.44.28.82.45

Objet : Demande de transfert international

 

Pour le Centre de Détention de New-Bell à Douala (Cameroun)

Monsieur,

Je me permets de vous écrire, afin de vous informer qu’à ce jour, je sollicite un transfert international vers mon pays d’origine le Cameroun, au centre de détention de New- Bell Douala.

 

Par ailleurs, selon l’accord signé en 1974 entre le Cameroun et la France, un ressortissant étranger incarcéré en France peut demander d’aller purger sa peine dans son pays d’origine (exemple : l’artiste français Bertrand CANTA, qui avait été condamné à huit(8) années et au bout de six(6) mois, fut transféré en France pour finir de purger sa peine).

 

Au jour d’aujourd’hui, j’ai déjà purgé plus de 28 mois dans des prisons françaises et le fait qu’on me refuse le permis de visite à la mère de mes enfants, que cela fait déjà cinq (5) fois que l’on me refuse également d’aller  en  permission  voir  mes  enfants,  mon  cousin  Mr N’DONBAN Emmanuel qui n’a toujours pas eu de permis de visite, Mademoiselle Sol Estelle  qui est dans la même situation ainsi que tous mes autres proches qui n’ont toujours pas de permis de visite. Au vue de tout cela, pour un pays comme la France qui revendique les droits de l’homme, je considère que mes droits ne sont pas respectés. Et en plus on me refuse d’aller  en permission pour travailler, pourtant depuis 2005 que cette affaire à commencer, la justice française m’a toujours donné la possibilité de travailler en Afrique :

 

1. En me mettant en liberté sous contrôle judiciaire au bout de trois (03) mois et quatre (4) jours pendant la détention préventive, malgré ma situation irrégulière.

 

2. La cour d’appel de Bordeaux, la juge d’inscription ont supprimé le contrôle judiciaire à sept (7) reprises et m’ont rendu mon passeport en me donnant l’autorisation d’aller au Cameroun travailler, ce que j’ai toujours respecté avec confiance et ponctualité, la preuve j’ai comparu libre à mes jugements et j’ai respecté 66 mois de contrôle judiciaire.

 

3. Je me suis acquitté de 33 000 Euros de partie civile sur une condamnation de 38 000 Euros.

 

4. Ma peine a été réduite à huit (8) ans en appel, sans obligation de soins, ce qui surprend tous les médecins psychologues de l’établissement où je suis passé.

 

J’ai accepté ma condamnation en indemnisant aussitôt les victimes et en respectant le personnel pénitentiaire avec qui je n’ai aucun rapport d’incident.

 

On me refuse d’aller en permission pour aller au studio enregistrer mon album à plus de trois (3) reprises avec comme argument que ce projet n’apportera rien à ma réinsertion. Alors que j’ai dix (10) ans de carrière avec cinq(5) albums à mon actif, c’est se moquer des juges qui m’ont toujours donné l’autorisation d’aller toujours travailler en Afrique, car grâce à ce travail, j’ai sorti ma famille de la misère en leur offrant une maison et en payant les études à ceux qui voulaient aller à l’école. Je vous prie donc de transmettre cette demande à qui de droit pour mon transfert dans les meilleurs délais dans une prison au Cameroun.

 

Le ministre de la Justice est prêt pour ma réinsertion et l’ambassade n’attend que cette demande.

 

Je commence à penser au suicide car il y avait un contrat de confiance entre la justice française et moi. Je croyais le moment venu bénéficier d’un aménagement de peine, qu’ils me donneraient la chance de reprendre ma vie, car je suis père pour deux (2) enfants, j’ai bénéficié de 22 mois et dix (10) jours de remise de peine ce qui a ramené ma peine à six(6) ans et 50 jours, donc je suis conditionnable à trois(3) ans et 25 jours.

 

S’il vous plait donnez-moi une seconde chance, j’en ai marre d’être agressé en prison par des voyous multi- récidivistes qui considèrent qu’ils sont parfaits et bénéficient de tous les avantages (parloirs, permissions et aménagement de peine),

 

En vous remerciant d’avance de l’attention que vous voudriez bien accorder à ma requête et en attendant avec impatience une réponse de votre part, Veillez Agréer Monsieur L’expression de mes salutations distinguées.

 

Mr. LONGKANA A.

Mr. L’ambassadeur du Cameroun Tel : 06.79.02.24.63

 Mr. Victor 1er Conseiller Tel : 06.20.26.10.76

Mr. LONGKANA Agno Simon N° 9265 Cellule A349

1, Avenue Robert Badinter 60140 Liancourt Cedex

Tel : 03.44.28.82.10 Fax : 03.44.28.82.45