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16.05.2025
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Par Anonyme, le 05.01.2026
bonjour
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j'ai vraiment envie devenir un acteur du *****
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s'il plait a dieu l'entreprise de mes rêves
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c est madame raimy titus rafiatou et non mr
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Après notre article dans l’une de nos éditions la semaine dernière, un « Cadre » (sous anonymat) de la DGRE a adressé une longue réponse courtoise au journal Riposte…L’intégralité de la correspondance dénonce les manipulations dans la chaine de commandement…et le cas Harissou
Voici la correspondance tel que reçue sur notre site
Amadou K le 15/02/2015
D'abord, Sismondi Barlev Bidjoka n'est pas le destinataire de la production de la DGRE et il n'a aucune formation académique ni professionnelle reconnue par la communauté scientifique du domaine du renseignement et de la sécurité.
Il n'a donc aucune autorité pour auditer et évaluer une agence de renseignement et encore moins émettre un jugement de valeur. Il pourrait néanmoins solliciter l'avis de la CIA, du MI6, du BND, de la DGSE, du SRS, du MOSSAD, de l'AISE de la NIA nigériane, de l'ANS tchadienne, du CISSA, du FORSEG qui abordent la DGRE camerounaise avec le plus grand respect.
Si cela est impossible pour lui, qu'il se renseigne auprès des Colonels commandant les opérations ALPHA et EMERGENCE actuellement en lutte contre Boko Haram auprès du Gouverneur de l'Est. Il se rendra compte que la DGRE n'a pas le droit de crier ses succès sur les toits, mais plutôt l'obligation de céder ses prouesses à ceux qui ont le droit de passer à la télé ou d'acheter des journalistes pour leur attribuer des succès fictifs méme les jours ou il y a débâcle au front.
Et à propos de Boko Haram, la DGRE à au cours de toutes les réunions de sécurité tenue depuis 2011,a émis les alertes au sujet de l'immédiateté et du niveau de gravité de cette menace. L'Agence a été à tous les coups traitée d'alarmiste et tous les noms d'oiseaux. Sauf mauvaise fois congénitale tous les responsables de sécurité actuellement en poste savent de quoi il s'agit.
A propos de Budgets prétendu colossaux, une agence de renseignement comme la DGRE, bénéficie en France, aux Etats-Unis, en Grande Bretagne, en Afrique du Sud, au Soudan, au Nigeria, en Algérie... d'un budget équivalant au minimum à 10% de celui du ministère de la Défense des pays concernés.
Sismondi Barlev Bidjoka pourrait au moins se rendre aux Finances, au MINEPAT et à la Présidence pour avoir une idée des moyens de la DGRE par rapport à ceux des autres.
Il n'est pas interdit de défendre une cause, mais il faut que les hypothèses avancées et les thèses soutenues soient vérifiées par des faits observés sur le terrain sur une période donnée et surtout analysés à travers une démarche rigoureuse. Sinon on tombe dans le domaine des présomptions, des approximations, des préjugés, des rumeurs et surtout de la malveillance.
la Crise du Boko Haram a pris l'ampleur actuelle parce que ceux qui ont des budgets pour acheter la conscience des journalistes ont refusé de reconnaitre et de traiter les signaux d'alerte précoce mis régulièrement en évidence par la DGRE.
Par la suite ils ont opté pour des actions latérales (botter le ballon en touche) en répandant par journalistes véreux interposés, la thèse d'un Boko Haram camerounais soutenu par le Tchad et la France. Dans la même ligne d'actions latérales, ils ont répandu tantôt que la DGRE était incompétente,tantôtqu'elle confisquait le renseignement,tantôtqu'elle le vendait au Boko Haram...vaste programme.
S'agissant des suppositions et autres conjectures de Me Harrissou sur lesquelles Bidjoka fonde ses affirmations, Harrissou et ses avocats (ceux du barreau et ceux des média) ont le droit de se défendre. Ils ont même intérêt à bien préparer leur ligne de défense en s'attaquant à la consistance des faits qui lui sont reprochés devant la justice et non en perdant le temps à vouloir salir la réputation d'une Institution qui, avec des moyens à la limite de l'artisanat, se sacrifie au quotidien et dans l'ombre à faire son travail, tout son travail et rien que son travail. Pour la paix et la stabilité du Cameroun et de la Sous Région, la DGRE avancera même avec l'argent des beignets.
A la DGRE,
Je suis surpris que Boko Haram commence a figurer dans vos archives et vos notes de renseignements seulement a partir de 2011. Pourtant ce groupe (pour ma part bien structuré) a plus de 25 ans d'existence.
Question: pendant ce temps si vous dites etre respecté par les CIA, du MI6, du BND, de la DGSE, du SRS, du MOSSAD, de l'AISE de la NIA nigériane, de l'ANS tchadienne, du CISSA, du FORSEG. Je me demande comment vous n'avez pas en tant que service de renseignements decteter la constitution ou mieux la présence d'un groupe aussi redoutable dans notre pays?
Vous travaillez pour un seul homme le peuple ne vous dit rien. Continuez à produire du renseignement de plaisance a votre CHEF pendant que l'enemmi a deja fait son lit au Cameroun. Enfin vous allez faire le travail qui vous est assigne: Le renseignement...
Les experts ont prouve que Boko Haram aurait plus de 25 ans d'existence au Cameroun et au Nigeria et que Shekau Aboubakar serait peut etre le cinquieme Chef.
Dormez toujours....et travaillez seulement pour LUI....et allez tuer les hommes sans defense (Guerandi) alors que la vrai bagarre est dans le renseignement.
Mais la DGRE comment s'appelle le service de renseignement de BOKO HARAM? Ils sont meilleurs que vous a vrai dire.
sismoindi à te lire bien que je ne sois pas des services m’amène à rire et à comprendre combien de fois tu es loin de la plaque. de mes petites lectures des services de renseignement du monde, je sais que contrairement au journalisme, le renseignement n'est pas une activité à tout vent et à toutes les occasions. pour ta gouverne, je te prie de lire l'édition de fevrier du journal français défense et sécurité. tu comprendras que le processus pour faire d'un fait un sujet de recherche dans les services repose sur des considérations qui sort totalement du cadre des ambitions ou même des capacités de ses services de renseignements. les politique dans leur négation de la réalité empêchent au service de renseignement d'inscrire une préoccupation pouvant devenir menace dans leur priorité. surtout si ces priorités peuvent avoir des répercutions politiques et autres que le politiques ne veut pas affronter.
une des questions qui me tarode l'esprit est la suivante: qui défini les priorités dans les grands axes de recherche de renseignement? celui qui tient les cordon de la bourse par les budget où les spécialistes du renseignement?
l'actualité la plus proche est celle de trois pays fortement démocratique. la Belgique, la France et le Danemark. l'opinion est surprise que dans tous ces pays les suspects ou alors les terroristes étaient connus des service de renseignement. d'ou la question: pourquoi n'ont-ils pas agit?
par manque de moyens?
par manque de renseignement sur leur dangerosité?
par excès de bouffe des budget exorbitant?
a ces question revient une autre plus centrale: l'opportunité de l'acceptation de la réalité de la menace.
on peut multiplier les questions lorsqu'on veut analyser l'activité des services de renseignement. il y a qu'au Cameroun où ceux qui ont pour activité la gestion de l'information prétendent faire du renseignement.
le renseignement est une activité qui requiert des compétences et des savoirs qu'on acquiert pas dans une salle de rédaction.en outre même si les démarches et les outils semblent parfois être similaires, il s'agit de deux domaines bien distincts.
le renseignement puisqu'il se fait d'une certaine manière ne traite que des sujet complexe ( voire cours sur la résolution des problèmes). ces problèmes sont ceux qui n'ont pas de solution clé à mains. ce sont des problèmes dans lesquelles une solution proposée ou appliquée généré d'autre problème.
le boko haram est l'un de ces problèmes complexes.
devant ce problème des propositions de solutions aussi percutantes qu’intelligentes ont été émises.
le cas du Cameroun a début de cette menace du boko haram au Nigéria voisins:
s'engager ou ne pas s'engager?
est ce une affaire sous régionale ou une affaire Nigéria-nigériane?
comme après le 11 septembre aux USA, il y a eu les faucons et les conservateurs.
les uns disaient n'y allons pas, les autres allons car faire quoi faire quoi nous 'y serons.
sismondy les deux camps ont raisons. mais qui doit trancher?
les services de renseignements où les décisions makers au sommet?
je peut encore t'en dire plus. mais la sagesse exige que nos opinions avant de les émettre que nous fassions preuve d'humilité. je ne sais qu'une chose c'est que je ne sais rien. celà est le début de la sagesse.
merci. je ne suis pas de la dgre mais je m'intéressé aux questions de renseignement et du politique.
maneca par le
http://rrrrrr.centerblog.net
Le raisonnement des Camerounais laisse toujours pantois ceux qui veulent mener des réflexions approfondies sur des sujets d'importance nationale.
SIDONIE reproche à la DGRE de n'avoir fait figurer le sujet Boko Haram dans ses archives qu'en 2011 alors que " les experts ont prouvé que Boko Haram aurait plus de 25 ans d'existence au Cameroun et au Nigeria et que Shekau serait peut-être son cinquième chef".
Nous observons d'abord que lorsqu'un fait historique, social ou scientifique est "prouvé", l'on en parle en termes de certitude, d'affirmation à l'indicatif et non au conditionnel, jusqu'à administration d'éléments scientifiques contraires. On prend également la peine (honnêteté intellectuelle oblige) de citer les références et les noms des auteurs des thèses que l'on avance.
Si des experts ont effectivement établi l'existence du Boko Haram au Cameroun depuis 25 ans SIDONIE ne devrait plus utiliser "aurait" et "serait". A moins que les experts qu'elle cite ne soient ceux du plateau de France24 n'ayant jamais foulé le sol du Logone et Chari, du Mayo Sava, du Mayo Tsanaga, du Borno, de YOBE, de l'Adamawa et de Gombe.
S'agissant de la détection que SIDONIE suppose tardive de la menace Boko Haram quelques questions nous viennent à l'esprit:
- Après combien de temps les Etats-Unis se sont-ils rendus compte que BEN LADEN constituait une menace immédiate à leur sécurité ?
- Après combien de temps la Norvège, la Belgique, la Nouvelle Zélande se sont-elles rendues compte que l'extrémisme violent s'était implanté sur leurs territoires respectifs?
- Après combien de temps la France s'est-elle rendu compte que ses citoyens étaient des combattants aux côtés des talibans et dans l'armée de l'Etat Islamiques?
Toute activité criminelle a des longueurs d'avance sur la prévention et la réaction. C'est ce retard que le code pénal et les tribunaux essaient tant bien que mal de rattraper. Sinon nous vivrions dans un monde idéal.
Sidonie estime pour sa part que Boko Haram est bien structuré. Cette affirmation est une lapalissade qui n'enrichit en rien le débat. Tout groupe terroriste a intérêt à s'organiser mieux que les services régaliens s'il veut survivre et atteindre ses objectifs.
Le Quartier Général de Boko Haram est à SAMBISA FOREST au Nigeria et nulle part au Cameroun. Le Cameroun subit les effets pervers de l'existence du Boko Haram parce qu'aucun pays ne choisit son voisin. Mais le Cameroun se défend valablement avec ses moyens limités, à la grande approbation de la communauté internationale. C'est pour cela que notre pays bénéficie de soutiens multiples, n'en déplaise à ceux qui rongent leur frein au point de ne plus faire la différence entre vouer sa haine à un homme qui, comme Sidonie elle-même, passera et défendre le Cameroun face à une menace d’origine extérieure qu’il n’a ni créée, ni souhaitée.
CHERkoum joseph didier OU Amadou K (je ne sais qui pas finalement) je n'ai jamais prétendu faire du renseignement! mais j'ai souligné que la DGRE au lieu de faire du RENSEIGNEMENT se contente de puiser dans la presse des informations parfois pas exactes pour en faire des bulettins.ce qui peux induire les décideurs politiques en erreur dans leur décision. J'ai lu les deux tomes du livre du commissaire divisionnaire DIEUDONNE MBIDA intitulés ""LA PRATIQUES DES RENSEIGNEMENTS" (édition clé)et de cette modeste lecture, je parviens à avoir une idée de ce que c'est que le vrai renseignement...d'autre part, vous soulignez que les politiques vous empêches de choisir des sujets de travail. j'ai des amis à la DGSE en France qui, quand l'urgence est signalée, utilisent d'autres moyens de communication que la chaine de commandement administrative pour se faire entendre. Des évènements graves ont ainsi pu être évités grâce à ces alertes.
ET si on reprenait depuis le debut! aujourd'hui, les agents de la DGRE sont connus de tous, et parfois s'en vante! vous avez dejà vu un espion efficace écrire sur son front ''JE SUIS UN ESPION""?????? à son retour au CENER après un premier départ, FOCHIVE s'en plaignait déjà. ..le renseignement est destiné certes au décideur politique, mais si celui-ci pour des raisons que vous citez ne veut pas en user , il est de votre devoir d'alerter l'opinion par d'autres moyens, et donc obliger le décideur à agir.
CHERkoum joseph didier OU Amadou K (je ne sais qui pas finalement) je n'ai jamais prétendu faire du renseignement! mais j'ai souligné que la DGRE au lieu de faire du RENSEIGNEMENT se contente de puiser dans la presse des informations parfois pas exactes pour en faire des bulettins.ce qui peux induire les décideurs politiques en erreur dans leur décision. J'ai lu les deux tomes du livre du commissaire divisionnaire DIEUDONNE MBIDA intitulés ""LA PRATIQUES DES RENSEIGNEMENTS" (édition clé)et de cette modeste lecture, je parviens à avoir une idée de ce que c'est que le vrai renseignement...d'autre part, vous soulignez que les politiques vous empêches de choisir des sujets de travail. j'ai des amis à la DGSE en France qui, quand l'urgence est signalée, utilisent d'autres moyens de communication que la chaine de commandement administrative pour se faire entendre. Des évènements graves ont ainsi pu être évités grâce à ces alertes.
ET si on reprenait depuis le debut! aujourd'hui, les agents de la DGRE sont connus de tous, et parfois s'en vante! vous avez dejà vu un espion efficace écrire sur son front ''JE SUIS UN ESPION""?????? à son retour au CENER après un premier départ, FOCHIVE s'en plaignait déjà. ..le renseignement est destiné certes au décideur politique, mais si celui-ci pour des raisons que vous citez ne veut pas en user , il est de votre devoir d'alerter l'opinion par d'autres moyens, et donc obliger le décideur à agir.
Le renseignement, au sens militaire, désigne l’action de recueillir, d’exploiter et de diffuser des informations afin d’éclairer les choix stratégiques mais aussi de préserver ses capacités militaires et civiles.
L’importance du renseignement réside dans la capacité à anticiper les grandes évolutions du monde pour préserver la sécurité nationale.
Les quatre piliers du renseignement
Le renseignement a pour objectif de permettre aux autorités d’anticiper les situations de crises, de disposer d’une autonomie d’appréciation, de décision et d’action. Pour garantir la sécurité nationale, le renseignement a besoin de :
• moyens humains : analystes, ingénieurs, techniciens, linguistes, interprètes et spécialistes de la programmation ;
• moyens techniques : nouvelles techniques d’information et de communication, imagerie, écoute, internet et espace.
Il s’appuie sur :
• un pilier juridique : respect de l’équilibre entre protections et libertés publiques, préservation du secret et efficacité des poursuites judiciaires ;
• un pilier décisionnel : qui coordonne tous les services de renseignement.
Et puis pour dire vrai , le principal problème du rensignement à la dgre C'est que vous n'utilisez plus les fonds pour financer les réseaux d'informateurs, mais vous vous contentez de les dépenser pour vous même! comment voulez-vous être éfficace ??? le call boxeur, le taximan, ou le balayeur de rue...voilà parfois des gens simples qui voient tout et qui, bien encadrés peuvent vous fournir du renseignement...mais vous pensez peut être qu'ils viendront vous donner ça pour vos beaux yeux..Le renseignement, au sens militaire, désigne l’action de recueillir, d’exploiter et de diffuser des informations afin d’éclairer les choix stratégiques mais aussi de préserver ses capacités militaires et civiles.
L’importance du renseignement réside dans la capacité à anticiper les grandes évolutions du monde pour préserver la sécurité nationale.
Les quatre piliers du renseignement
Le renseignement a pour objectif de permettre aux autorités d’anticiper les situations de crises, de disposer d’une autonomie d’appréciation, de décision et d’action. Pour garantir la sécurité nationale, le renseignement a besoin de :
• moyens humains : analystes, ingénieurs, techniciens, linguistes, interprètes et spécialistes de la programmation ;
• moyens techniques : nouvelles techniques d’information et de communication, imagerie, écoute, internet et espace.
Il s’appuie sur :
• un pilier juridique : respect de l’équilibre entre protections et libertés publiques, préservation du secret et efficacité des poursuites judiciaires ;
• un pilier décisionnel : qui coordonne tous les services de renseignement.
Et puis pour dire vrai , le principal problème du rensignement à la dgre C'est que vous n'utilisez plus les fonds pour financer les réseaux d'informateurs, mais vous vous contentez de les dépenser pour vous même! comment voulez-vous être éfficace ??? le call boxeur, le taximan, ou le balayeur de rue...voilà parfois des gens simples qui voient tout et qui, bien encadrés peuvent vous fournir du renseignement...mais vous pensez peut être qu'ils viendront vous donner ça pour vos beaux yeux..Sidonie. Dire que Boko Haram a 25 ans d'existence est un gros mensonge. C'est une grosse manipulation dans le sens du renseignement. Je peux comprendre Boko Haram est issu d'une grande mouvance islamique qui date des annees 70 avec l'entree du Nigeria dans l'opep. ce qui a pousse qu'un ensemble d'elite et des jeunes etudiants rencontrent des reseaux proches des mouvements djihadistes de toutes formes (salafistes, wahabites, ). Boko Haram est bel et bien fonde par Mohammed Youssouf en 2002. Il faut admettre qu'il beneficie de ce contexte socio-historique fertile avec le rapprochement de l'elite du Nord avec les petro-monarchies depuis les annees 70. Cependant, le plus grand catalyseur est le retour des civils au pouvoir en 1999 qui a permis de repartir de maniere equitable les postes de rentes dans l'administration et l'armee. Ce qui a aggrave la frustration du nord qui a reagi en 2001 en adoptant dans presque tous les Etats du Nord la sharia. C'est ce qui a ete le grand signal pour declencher la mise sur pied d'une force organisee.
Ou je te rejoins, en opposant a Koum et Amadou, ce que le probleme de nos services de renseignement ce qu'elle manque de capacite de projection. La cause est comme tu le dis est qu'ils ne sont pas au service de la Nation et du Peuple mais se mette au service d'une seule institution ou d'un seul homme: le Nom Gui. C'est pourquoi lorsque la Nation est gravement en danger, si le grand Manitou a un agenda politique complique comme ce fut le cas avec les elections presidentielles de 2011, il va d'abord classer le dossier. Tout confirme qu'effectivement Biya avait ete informe par la DGRE de la potentialite de la menace depuis 2011 lire ce lien http://www.wikileaks.org/cable/2010/02/10YAOUNDE83.html. Ce qui nous a mis dans une mauvaise situation, c'est que Biya etait plus preoccupe par sa reelection et a mobilise ces services pour cette visee. Le probleme de nos services surtout du service d'elite qui est la DGRE est qu'ils sont cantonnes sur les questions d'"ordre publique". C'est ce que j'appelle le manque de projection qui se definit dans le temps mais aussi dans l'espace. Les meilleurs exemples sont Israel et l'Iran en la matiere. Ainsi, les services par exemple pourrait transformer les milices civiles qui se mettent sur pied dans le Nigeria comme au Cameroun en des projections d'eux memes comme les milices chiites au liban, Yemen, Irak, etc . Ceci demande des services d'actions tres organisees, ideologiquement formees, patriotiques et bien financees. La solution pour pouvoir atteindre ce niveau sera de retirer ce service d'elite, la DGRE, de l'organigramme de la presidence afin qu'il puisse etre auditionne par le parlement via une nouvelle commission creee sur le renseignement qui veillera a ce qu'il acquiert sa capacite de projection lie a une politique etrangere ambitieuse mais qu'il ne transgresse pas les libertes publiques.
Al-Quasimi je partage absolument votre lecture de la situation@Amadou K,
Merci de prendre des references sur les USA, la France et consorts. Pour plus de précisions. Ces Etats savaient deja qu'ils étaient menacés et avait pris le SOIN de travailler des bases de données et des réseaux d'informateurs sur les terroristes. En clair on savait déja qui était Ben Laden avant qu'il ne commette l'irreparable. Nous, on a passé le temps à tatonner.
Aujourdhui on peut citer sans toutefois les arreter tous ceux qui fournissent les armes à l'ETAT Islamique par exemple parce que le renseignement a marché et le systeme est bien huilé. vos call boxeurs, vos Imans, et lamido ne vous diront jamais où se trouve un camp d'entrainement de Boko Haram ni leur fournisseur en armes automatiques sophitiquées.
Allez toujours accuser la France parce que vous voulez des facilités a la con. Pourtant le problème est devant vous.
Ne vous comparez plus a GRAND JAMAIS votre machin la aux pays qui ont des centrales de renseignements dignes de ce nom. Et continuez a faire du renseignement pour dire combien de voitures detient MARAFA c'est votre niveau labas.
Des bases de données de toutes les organisations terroristes de part le monde le Mossad les a constituées avant meme que les Etats-Unis ne se fassent attaqué de toute part. Ceci pour permettre une reaction rapide de la part de l'armee.
Pour terminer je vis aux Etats-Unis depuis 7 ans deja. j'ai constaté une chose quand un pays est mal c'est a son service de renseignement et a sa Direction de surveillance du territoire qu'il faut s'en prendre. Pas autre chose.
Pour terminer je maintiens que Boko haram existe depuis plus de 25ans et ont un service de renseignements mieux structuré que le notre.
Je martele en disant avant que Boko haram ne soit cree en 2002 l'ame Boko Haram existait deja. De ce fait de 2002 à 2015 il ya 13 ans c'est suffisant pour avoir une organisation criminelle comme celle la et c'est a la DGRE de detecter l'existence d'un danger meme si elle n'est pas encore active sur le plan de guerre. meme si elle n'a pas encore commis d'attaque. C'est ca faire du renseignement....mon cher Amadou.
L'ame Boko haram est mis sur pied avant 2002 mais Boko Haram est crée avant 2002. ca peut faire 25 ans. En sociologie une ideologie atteient l'apogée de sa structuration en 10 ans. Ajoutez cela sur les 13 ans. ca fait presque 25 ans. Shekau peut etre le cinquieme chef de Boko haram. Je reste sur ma position et elle n'est pas fausse.
le renseignement ne consiste pas à donner de l'argent aux informateurs. comme vous paraissez dire avec certitude que ceux produit par le service camerounais sont un conensé de la presse, j'ose croire que c'est le destinataire de ce renseignement dont le Président d ela république qui vous l'a dit. à moins de nous produire un seul des renseignement transmis qui proviendrait de la presse. j'ai l'impression qu'au lieu de faire un débat plus intelligent, on recherche le **** des anges en faisant des accusations juste pour les faire sans en fournir une seule preuve. que savons nous des renseignement transmis par la DGRE au chef de l'Etat?avez vous une seule note de cette agence qui serait une reprise d'un article de presse
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koum+joseph+didierVa chier au lac mouchard !!! donc tu crois vraiment que si sismondi le journaliste detennait un tel document il oserait le rendre public ? (à moins que se soit un connard comme toi). quand des gens discutent serieusement faut pas venir déverser la morve ici
merci il faut donc avaler même sans preuve les élucubrations de sismondy qui accuse sans qu'on ne dispose l'élément nous permettant d'aboutir à ses conclusions. merci a la presse kongasa incarnée par sismondihttp://rrrrrr.centerblog.net
@koum+joseph+Didier
On voit bien en vous comment la DGRE opere: manque de raisonnement et de logique. Du coup quand un individu n'est pas ou ne pense pas comme vous. C'est-a-dire fait un renseignement de complaisance afin de plaire au Chef. vous le traiter de tous les noms de chiens qui puissent exister.
Mieux de vous vous etiez a lecole
Les journalistes à l'origine du scandale du Watergate ont fait Qoui? c'est pas du renseignement? Les journalistes sont mieux aptes à faire du renseignement que quiquonque. Je vais te surprendre toi et Amadou. la plupart des personnels travaillant pour le renseignement vont d'abord faire du journalisme pendant quelques mois afin de faire la difference FONDAMENTALE entre informer et renseigner. Ces deux notions au sommet de la pyramide se rejoignent mais la différence etant dans le contenu des informations a traiter ou a diffuser ou a classer....je ne vais pas aller loin....
Nous voyons bien comment vous fonctionnez au pays: Manque de discretion...totale. Manque de discernement....Manque d'anticipation parce que vous ne faites pas du renseignement tout court.
On comprend bien pourquoi les journalistes travaillent pour vous. Et ceux qui ne cooperent pas vous mettez les telephones portables sur ecoute. vous les convoquez dans les tribunaux a cause de vos bulletins d'informations que vous croyez etre des bulettins de renseignements. Confusion Totale.
koum+joseph didierau final je constate que tu es un enfoiré de jaloux. on voit bien que tu es envieux de ce que fait sismondi. y a qu'à lire le ton de ta réponse pouah. ça pue l'aigreur , la jalousie et l'icapcité de faire comme l'autre
quelle intelligence c'est ce que tu a appris dans ton école de journalisme. cite moi un seul livre dans lequel on fait de toi un agent de renseignement. je comprends donc je communique depuis avec quelqu'un qui a la nostalgie de devenir un agent de renseignement. une information n'est pas du renseignement même si elle fait tomber un président. il suffit de taper sur google pour avoir la différence entre l'information et le renseignement lorsrqu'on est dans le domaine de la sécurité de l'Etat lorsque tu auras compris cette différence tu pourras au moins refuser de me traiter de chien. le journaliste bob qui a révélé le scandale n'a pas un seul instant prétendu faire du renseignement il a fait e l'information pour les besoins de son public. le renseignement est tout autre chose et ne sert qu'une politique, un projet gouvernemental. a te lire même ma mère fait du renseignement puisqu'elle rend compte au pasteur des activités de la chorale de sa paroisse. merci sismondi alias sidoniehttp://rrrrrr.centerblog.net
je propose au grand sismondi de continuer à ignorer ce chien de koum joseph didierla fuite lorsqu'on se sent démuni en ressources intellectuelle sismondi comme dit ton compère tais toi car tu n'as plus rien à dire. tu croyais mettre un blog pour nous faire avaler ton jus de crane? peine perdu pour le bien de la jeunesse que tu prétends représenter je te lis et je réagis . plus de silence ball au pied jusqu'à la gare.http://rrrrrr.centerblog.net
@koum+joseph+didier
Sidonie n'est pas Sismondi. Grosse confusion. Toujours dans la confusion. Je ne le connais meme pas. Mais le ton qu'il a merite des eloges. J'interviens un peu partout avec mes noms je n'ai peur de personne. Efouba Akam Sidonie c'est moi. Je suis frequente sur Cameroun Info net. et bien d'autres sites d'informations. Sismondi a eu le merite de creer un site pour partager des fantasmes tel que le vôtre sur Internet. Disons simplement la betise.
Dans le Watergate, le renseignement sert le peuple et non un Homme. Bob a fait ce qu'on appelle du renseignement et meme du Vrai. Deepthroat l'agent du FBI lui a fourni des pistes cles pour ces enquetes. Et ca a paye pour le peuple americain et non pour un seul Homme. Cest le peuple qui est sorti grandi. Pour ta minable cervelle, M. Woodward et Bernstein (Tu peux lire son ouvrage intitule les fous du president) aujourdhui travaillent pour des centrales de renseignements aux US. Cest pour te dire que s'ils navaient pas ete a la hauteur ils n'auraient jamais ete coptes pour donner des coups de main a ces agences de renseignements. Ils sont partis du journalisme je veux dire ils ont commence par le journalisme (cf Wikipedia).
Maintenant a vrai dire, le travail de renseignement a commence pour vous, et vous allez depenser des sommes dans leffort de guerre. Le budget de la DGRE prendra un coup. Vous n'allez plus etrangler des Camerounais sans defense dans les avions, ni les kidnapper.
Je surfe avec mes vrais noms je n'ai pas peur. Efouba AKAM Sidonie. Je ne cache pas derriere les faux noms Amadou, Koum et autres. Je suis responsable de ce que je dis.
Pour terminer, pour etre un bon agent de renseignement, allez d'abord faire du journalisme ou devenez avocat d'abord. Et puis vous allez faire ce travail avec beaucoup de tact, de finesse et d'anticipation et surtout d'abnegation. Je vois cela ici aux Etats-unis tous les jours. Dans ces deux tableaux vous n'appartenez a rien....Je regrette...mon cher koum+joseph+didier
koum joseph didierJuste pour te dire que moi SISMONDI je ne fais jamais dans l'anonimat. que se soit sur 237 médias ou sur cameroon-politics, facebook...etc, je suis SISMONDI, je suis à Yaoundé je travail à la Radio depuis 15 ans et je suis né à Mbandjock depuis 38 ans...merci de continuer à me lire et à réagir
très brillant sidonie tu vois quoi au USA les agents de renseignements avocats que nuls frangin être au USA ne te confère aucune connaissance dans le domaine. je ne suis pas dans l'anonymat. j'ai un troisième cycle en relations internationales et j'ai fait des recherches dasn le domaine de l'intelligence comme le disent les anglass. si un journaliste américain t'entend dire qu'il fait du renseignement on te prendra pour un fou. l'information dans la presse qu'elle soit aussi importante qu'elle peuit le revêtir n'est qu'une source pour un service suirtout même lorsqu'elle provient d'un individu dans les services. le renseignement qu'on appelelle encore de l'information éléaborée pour ceux qui ont fait des recherches ne s'inscrit que dans un projet politique. on ne chreche pas tout et partout. comme tu le dis bien on n'engage pas l'argent de l'Etat pour les besoins des oeiseau de l'antartique alors qu'on se trouve à yaoundé. petit je sens ta détermination et ton patriotisme mais juste uin peu de lecture tu comprendra sque les services de renseignement ne sont qu'une manière de faire la politique.je te recommande de lire cet ouvrage que tu peux acheter par amazone: Hélène l'Heuillet: Basse politique Haute police: une approche historique et philosophique de la police publié par Fayard. après lecture on reprend notre débat bonne lecture
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@koum+joseph+didier
Je te recommande le livre de Carl Bernstein et Woodward. Les fous du Président. ca va te consoler. Moi, je ne suis pas allee a l'ecole. je suis juste logique. Jai Bac -10 (moins dix) donc niveau CE2. j'accepte mon si bas niveau d'etudes. ca ne fait pas de moi un agent de renseignement. Je le sais. Mais si je le suis ca ne sera pas pour tuer les gens disons etouffer les gens dans les avions et venir jeter un colis dans sur l'axe lourd et bruler le cadavre dans de l'acide. Ou a mettre les gens sur ecoute n'importe comment.
Pleins de journalistes donnent des coups de mains aux agents de renseignements partout dans le monde c'est connu. Mais il faut accepter que les vrais journalistes camerounais ne vont pas marcher dans vos combines. Donc il faut les laisser tranquilles. Ils ne sont pas obliger de vous dire de vous donner des "renseignements" ils ne sont pas la pour ça.
Maintenant avec ton doctorat de cinquieme cycle c'est ca? Disons comme ca, il faut savoir lire un texte d'une illetree. Avec mon niveau du CE2. Je te fais comprendre que les meilleurs agents de renseignements dans leur parcours ont fait soit du droit pour etre avocat ou procureur (pas magistrat), soit ont fait du journalisme. C'est un fait. On ye retrouve des detectives prives dans les castings. Il est temps pour toi d'aller faire un peu de journalisme avant de continuer dans tes recherches dans le domaine de l'intelligence. (Quel gachis pour ta minable cervelle).
Je te recommande cet auteur, ce chef d'oeuvre "Le renseignement opérationnel" de Gérard Desmaretz Juin 2013 pour te mettre a jour. Pour rebooster tes neuronnes.
Je te cite "les services de renseignement ne sont qu'une manière de faire la politique." C'est catastrophique je que je lis la. Avec un troisieme cycle en poche. Quelle misere!!! Un politique afin de maintenir des gens aussi longtemps au pouvoir ????
Un travail sérieux d'analyse est donc nécessaire pour corriger les erreurs sinon on inocule le virus du SIDA pour soigner l'Hépatite.
Recentrons le débat SISMONDI a émis une opinion qu'une institution de la République fonctionne mal parce que ses dirigeants volent les moyens financiers mis à leur disposition. Des réactions sont venus pour soutenir le contraire. Mais la chose est simple, les journalistes étant les meilleurs agents de renseignement, qu'ils enquêtent et nous administrent les éléments de preuve (comptes en banque, nombre de véhicules de luxe, de villas, d'immeubles, d'agences de location de véhicules, de mini cités ) attestant que leS responsables des services de renseignement ont détournés les moyens mis à leur disposition. En ce moment, on se doit de les disqualifier immédiatement parce qu'ils auront exposé les populations, le territoire, les institutions et l'économie nationale à la menace Boko Haram.
Si ces preuves n'existent pas, j'ai peur que SISMONDI ne soit qu'un exécuteur de plus des basses besognes de ceux qui nommés par le Président Paul BIYA, entretiennent avec l'argent de l'Etat et à la faveur de leur position des réseaux et officines dites privées de renseignement pour laminer leur patron et ceux qui le soutiennent dans l'espoir de le précipiter et prendre la place.
Croyant ainsi pouvoir couvrir leurs frasques.
SIDONIE reproche à la DGRE de soutenir Paul BIYA, mais si elle était logique, elle reprocherait aussi à SISMONDI qui se veut avocat de Marafa d'avoir à plusieurs reprises perçu de l'argent des proches de ce même Paul BIYA. Vraiment c'est fou fou la vie.
sidonie tu commences à faire comme les gars de la poste centrale qui à force de plus avoir des arguments s'attaque aux personnes. lorsque tu auras fait de la recherche, tu comprendras une chose, tout n'est qu'hypothèse jusqu'à validation avec des éléments objectifs. il n y a qu'au Cameroun que les opinions sont prises pour des vérités. comment peux tu te contenter des affirmations sans une seule fois questionner et chercher les élements qui soutiennent la position de l'auteur. les affirmations ont été assez graves au point de faire admettre que sismondi ne dit que la vérité. pourquoi pensons nous que vivre à l'étranger nous donne le statut ou la stature de dirigeant? avoir obtenu un visas une tranfère pas la connaissance. je ne peux pas croire que pour contre balancer une ercherche scientifique dans le domaine des services de renseignements tu me propose l'ouvrage qui traite du journaliste. ne t-a donc pas appris que seul les éléments de même nature peuvent être comparés et même dans la mise en perspective penses tu que les procjection d'un spécialiste de la presse seront identiques à celles d'un spécialiste du renseignement?
je suis idiot je le sais mais je sais aussi une chose la connaissance s'accommode mal de la duperie et du complot.
comme tu ne veux pas lire, je me ferais le devoir de te demander une fois de plus de consulter cet ouvrage toujours pasr amazone puisque tu es dans un pays où les achats sont rapide en ligne: Tim Weiner: Des cendres en héritage: l'histoire de la CIA éditions Defallois. 2009.
en plus sauf si tu fait du militantisme loin de à ma prétention à te juger tu es libre. mais je crois que ce forum ne te serviras pas à grand chose. compte seulement le nombre de réaction tu comprendras que seul les amoureux de la connaissance se permettent de vous répondre car simplement on le peut plus laisser n'importe quel voyous traiter le Cameroun de la sorte car vos écrits parfois totalement déconnecté donne une image virtuelle du Cameroun et il faut voire combien les chercheurs et spécialistes étrangers sont surpris de se retrouver dans un pays pas parfait mais normal.
quand tu seras président ou alors quand ton camp prendra la pouvoir, tu auras besoin d'un service secret sauf si tu le place sous le contrôle des vendeurs à la sauvette du marché kololoum. merci
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dans une recherche cohérente il existe ce qu'on appelle les détenteurs des sources d'incertitude ou alors les sources utiles. en faisant de tous les Camerounais des agents de renseignements ou alors des indics on fait un très grand retour en arrière où l'époux espionne son mari et vice versa. non sismondi le renseignement de cette époque est révolu. et plus je ne crois pas que tu auras la liste des agents ou indics de ce service. il faut distinguer les différents catégories d'agents dans un service.savoir qui est le directeur de telle dividion ou de l'autre n'est ps un secret. c'est l'agent opérationnel ou alors l'infiltré dans une structure utile de renseignement qui n'est ps connu. parfois même il est inconnu du personnel que tu connais à yaoundé là près du lac. donc pour une fois si auparavant tu était considéré comme agent ou indics peut être qu'à ce jour tu n'est plus dans l'axe de recherce. et parlant de tes amis de la dgse. je comprends pourquoi ils portent le noms de barbouzes. s'ils te confirment qu'ils passent leur temps à contourner leur chaîne hiérarchique et informe la presse je me dis que ceux là doivent quitter le navire. de mes petites connaissances et à la lumière de la perception angliase de cette activité, le niveau de patriotisme et d'attachement aux institution d'un agent à son pays doit être sans faille. la trahison d'un agent est plus dangereuse que celle d'un detourneur de deniers publics. merci
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FOUIE+EBOUA + KOUM+Joseph+Didier+Amadou
Regardez moi les noms qu'ils choisissent pour baptiser des operations de renseignement. Alpha , Emergence.....Du griotisme pur.. Tout tourne autour de quelqu'un... Remuez vos meninges....il ya des noms de bapteme interessant
On t'nevoie demander une info aux finances sachant que tu ne l'auras jamais...
Faire du renseignement n'est pas une affaire de diplome.
vous n'aurez jamais le contrat d'embauche de Bernstein ou Woodward ayant travaillé pour la CIA. Je n'ai pas evoqué la CIA. Elle n'est pas la seule aux US. Il ya des centrales qui travaillent pour elle. Tu perds ton temps tu ne l'auras jamais. Attendez des felicitations de la part de la CIA ou du Mossad
Je reste pratique dans ce que je dis.
Du renseignement operationnel pour corriger les erreurs comme pour Guerandi
Les fous du president pour le reste. et des gens comme vous pour le renseignement de complaisance.
Je vous cite "La réforme d'un système y compris d'un système de renseignement est indispensable quand arrive une crise."
je vous reponds
On reforme un systeme de renseignement jour apres jour. on attend pas la crise.
Le debat des experts du dimanche que vous ecoutez avec assiduite pour compiler des notes de renseignements a envoyer au PR. Quelle pitie !.!.?
Et posez-vous une question. Apres ce regime, Que deviendra le renseignement Made in Cameroon?
Essayez de vous cultiver aussi en achetant des livres des grands auteurs sur le renseignement quand vous allez en mission avec l'argent des impots des camerounais dans vos coups tordus. Malheureusement la lecture ne fait pas partie de vos projets.
SIDONIE
Vous êtes complètement déconnectée du Cameroun. Cela vous réduit à une perception très approximative des réalités de votre pays. Même en lisant les sources ouvertes ou en demandant simplement à sismondi, vous saurait que EMERGENCE ET ALPHA ne désignent nullement des opérations de renseignement, mais plutôt des opérations militaires déployées dans l'extrême nord du Cameroun. Pour votre gouverne, une troisième s'est ajoutée dans le cadre de la coalition. Elle a été baptisée LOGONE. Les batailles remportées dans le cadre de ces opérations le sont sur la base de renseignements précis. Mais l'ennemi est coriace. Il faut être réfugiée économique à l'étranger pour ne pas le savoir. Ceux qui sont au Cameroun et qui luttent quotidiennement contre Boko Haram ont besoin du soutien et des conseils de tous leurs compatriotes et non des critiques stériles. Vivre à l'Etranger ne confère nullement la science infuse et ne constitue nullement un brevet de patriotisme. Mais combattre Boko Haram sur le terrain, soutenir les militaires en première ligne, prier pour les agents clandestins, encadrer les populations victimes et déplacées voila ce que nous attendons concrètement de la Diaspora et non des coups de gueules stériles et idiots sur le net. Quand le Hezbolah ou le Hamas attaque, les Israéliens du Monde entier se mobilisent pour aller combattre pour ceux en sont encore capables, pour apporter des soutiens multiformes à leur gouvernement et à leur armée. Sidonie, vous qui prétendez aimer tant le Cameroun, qu'avez vous déjà fait pour les populations déplacées et les morts égorgés de FOTOKOL, ACHIGACHIA, KANGALERI, WAZA... ? Un sacrifice de 100 $ US de votre part pourrait permettre de dire une messe en leur mémoire et exprimer ainsi votre attachement à votre pays et non de vilipender ceux qui se battent au quotidien contre un ennemi reconnu par la communauté internationale.
SIDONIE
Vous vous demandez ce que deviendra le renseignement made in Cameroun après ce régime, vous vous dévoilez enfin tout votre problème c'est remplacer Paul par ...Beaucoup de Camerounais en exil économique ou au pays réfléchissent comme vous. Mais lisez au moins le Comte Alexandre de Marenches. Il vous dira qu'un officier, un responsable de renseignement qui au moment de faire son travail commence à s'inquiéter de son avenir, de son maintien au poste ou de son aspiration à un autre devient traitre à la Patrie. Après ce Régime justement quelques responsables de renseignement seront remplacés, quelques réformes seront faites, mais les services existeront toujours et se devront même d'être plus percutant qu'aujpourd'hui dans l'intérêt de la paix. Si la Préidente de la République que sera SIDONIE pense qu'elle gèrera le Cameroun en supprimant les services de renseignements et de sécurité, elle connaîtra sûrement le sort de LISSOUBA au CONGO, de BOZIZE en Centrafrique, AMADOU TOUMANOU TOURE, Nicéphore SOGLO au Bénin.
SIDONIE + SIDONIE
Nous attendons toujours les éléments de preuves attestant le vol de l'argent du renseignement par les responsables de la DGRE. Nous attendons toujours les éléments matériels et non des affirmations gratuites.
Si SISMONDI et SIDONIE étaient aussi bien informés sur le fonctionnement des services camerounais de renseignement, ils se poseraient les bonnes questions et suggèreraient des pistes de solution. Quelqu'un a parlé sur ce forum d'un controle des services par des commissions parlementaires pour améliorer l'efficactié et l'efficience des dits services. C'est une bonne chose, cela doit se faire et finira par se faire pour plus de responsabilité. Les Nations Unies et la Commission de l'Union Africaine y travaillent avec l'ensemble des pays concernés depuis quelques années. Mais cela doit s'accompagner d'autres réformes. En parler maintenant c'est comme inventer la poudre à canon en 2015, défoncer une porte ouverte.
Les vrais questions que SISMONDI devrait poser à ses commanditaires sont:
1. De quand date l'organigramme de la DGRE ?
2. Qu'est-ce qui empêche à ce jour son adaptation aux menaces actuelles?
3. Ses moyens humains, techniques, financiers correspondent-ils au niveau de la menace?
4. Quel est le niveau de synergie entre la DGRE et les autres administrations de sécurité et de défense? Quelles en sont les perspectives d'amélioration?
5. Quelles initiatives de développement interne la DGRE a-t-elle prises au cours des dix dernières années? Quels en sont les résultats ? Quelles sont les difficultés rencontrées?
6. La DGRE dispose-elle des instruments juridiques encadrant ses actions sur le terrain?
En se posant ces questions et bien d'autres, en y apportant des réponses objectives basées sur des faits vérifiables, SISMONDI et SIDONIE ne se limiteront plus à relayer les ragots et les malveillances pour l'un et de cracher la rancune pour l'autre. Tous deux pourront apporter des esquisses de solutions à l'amélioration du système de renseignement camerounais pour le rendre plus apte à faire face aux menaces actuelles et future en tenant compte des contraintes de l'environnement.
koum joseph didier allias FOUIEEBOUA (adresse ip identique) apparement tu es un mouchard depuis que je lis vos échanges tu insiste sur les preuves...achète le journal simplement !!le plus extraordinaire chez les camerounais comme joseph disier koum c'est qu'ils ne font rien, mais alors absolument rien, mais donne des leçons à l'infinie sur internet avec des troisième cycle bidon et inutiles..c'est celà le cameroun, FAIRE VALOIR UN PAPIER INUTILE. Sismondi a eu au moins le mérite de faire réagir la DGRE : et s'ils s'est trompé nous avons l'essentiel dans cette réaction de la DGRE
le mérite s'il en est un ne devrait pas être exposé sous forme d'affirmation gratuite mais avec un peu plus de critique en n'imposant pas directement une version des faits. j'espère au moins que les uns et les autres ont compris que la connaissance des services de renseignement n'est pas comme faire pipi.http://rrrrrr.centerblog.net
ERSNEST BILOA
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA n'a eu aucun mérite et il est trop facile de conclure qu'il s'est trompé.
SISMONDI et ses commanditaires et bailleurs de fonds dont les noms sont connus et seront publiés par toutes les voies au moment opportuns se sont assis, ont délibérément conçu le mal et ont enfanté le péché. Et le péché à moins un repentir entraîne la mort.
SISMONDI et les gens de sa trempe sont ceux qui sèment la zizanie entre les membres du Gouvernement au Cameroun. Pour manger à tous les rateliers, ils inventent des sornettes du style des "Obsèques de la lionne" et les vendent en diffamant à l'image du "Lion malade", prétendant ainsi faire du renseignement mieux que les professionnels éprouvés. Ceux qui aiment les écouter comme dans le "corbeau et le renard" y trouvent peut-être leur compte. Mais à cause de ce genre de situation le Cameroun stagne, recule est exposé au danger.
SISMONDI a toujours été le défenseur acharné de MARAFA en insultant au quotidien Paul BIYA et plusieurs de ses ministres. Comment se fait-il qu'il se soit converti pour devenir le chantre du même régime qu'il a toujours traité de pourri?
Nous disposons des preuves et nous les administrerons le moment venu que "Dieu le Fils" lui a récemment parlé sur le chemin de Damas et non à coups de gueule comme ce fut le cas avec Saul de la Bible, mais à coups d'espèces sonnantes. Si MARAFA s'était amusé à se confier à SISMONDI BIDJOCKA, il peut s'imaginer ce que deviennent leurs secrets d'alcôves depuis que SISMONDI a rejoint le camp d'en face. A moins que MARAFA et les sponsors actuels de SISMONDI ne soient du même bord et poursuivent les mêmes buts. Les Camerounais apprécieront.
Quand Laurent GBAGBO accèdent au pouvoir en Côte d'Ivoire dans des conditions particulières en octobre 2000, il nomme Moïse LIDA KOUASSI ministre de la Défense et Emile BOGA DOUDOU ministre de l'Intérieur. Pendant plusieurs années, au lieu de servir la sécurité de leur pays et de leur président, ces deux personnalités ont passé le temps à se faire des coups bas à travers les media entre autres.
Ils étaient tellement occupés et aveuglés par leur haine réciproque qu'ils n'ont pas vu venir la rébellion. Au final, Emile BOGA DOUDOU a été tué, Moïse LIDA KOUASSI est en prison et... Je ne suis pas prophète de malheur, mais dans mon village on dit qu'il bête de tomber dans un trou ouvert.
Koum didier tu es jaloux du travail de sismondi ça pue à plein néejaloux pouaahhh ouff et ichhhhh. jamous de la merde? je me dois en tant que citoyen de réagir face à l'imposture. on peut ne pas avoir les mêmes opinions politiques mais ne mentez pas et n'inventez pas pour juste faire du mal à certains et plaisir au autres. le temps de faire la presse de l'insulte doit à jamais être révolu. le journaliste n'est pas un sabitou. et lorsqu'on ne comprend pas on fait parler des professionnels et non des partisans la science avant le militantisme. comment comprendre que plusieurs journaux écrits du pays ne font plus l'objet de coupe de ciseaux pour alimenter des conversations de jeunes étudiants sur le style ou alors la pertinence de l'analyse. les histoires du genre y vole. y est un menteur. y est le meilleur ne servent de l'élégance à la lecture de nos citoyens. renaissance de la presse urgente. le job de journaliste ne doit plus être la plage de boue où le premier opportuniste va glisser. il en est de même de celui de renseignement. l'émergence du Cameroun passe par la fin de l'imposture.
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LA merde sort de la bouche des merdeux et de diplomés miteuxernest biloa; le langage du vide et de l'inconsistancehttp://rrrrrr.centerblog.net
koum tu n'as pas honte d'être jaloux d'un petit garçon ? en dehors du bep bep ici sur le net tu sais faire quoi ? sismondi au moins nous savons tout ce qu'il faitnon mais regarde toi t'es ridicule Koum Didier tu discute avec nous sur le nom d'un jeune garçon qui n'a même pas ton temps. merci SISMONDIcest bien calme ici....
les moineaux ont arretes de piaïller. Finalement ils ont compris les oiseaux volent par plumage.
Les moineaux ne vont jamais vole avec les oiseaux gendarmes (les oiseaux intelligents)
nous les moins intelligent réagissons face à des idées et non devant le ridicule. pose un question technique tu auras la réponse adéquate maître-oiseau.http://rrrrrr.centerblog.net
Je l'ai dit dans une interviewp
Publiée le 11 février. La dgre est occupée à autre chose: traquer et enlever les opposants à l'étranger. Quand on est occupé a ce type d'activité, le reste peut attendre. Au lieu de raconter le niveau d'alerte signalé dans des réunions , la dgre doit dire pourquoi n'a telle pas infiltré les recrutements de boko haram,dire pourquoi elle n'a pas identifié les passages et fait arrêter les convoies des armements destinés à boko haram,pourquoi on a attaqué kolofata sans capacité de défense des forces armées à anticiper l'attaque...pourquoi on ne sait pas comment et qui finance boko haram... C'est cela qui est basique. Le reste du discours c'est de l'enfumage.
vraiment fumisterie. on va te le dire je pense qu'il est temps que tu passes ton numéro de téléphone, ton adresse mail et même ton adresse de logement et là les service secret du pays où tu résides vont de poster tous les éléments relatifs à tes interrogations. pose la même question au Mossad qui connaît les attaques du Hamas. a la coalition internationale qui combat EI en iran. n'étant pas de ces services je pense que certains parmi nous brillent pas leur excès d'élucubration au point de faire croire que les sujets qui menace la stabilité de l'Afrique et du monde se peuvent se résoudre par de simple spot sur internet. j'aimerai rencontrer ton épouse et avoir sa lecture de ta personne en solo. tu vas sûrement divorcer le soir sauf si tu es ausi comme l'autre célibataire professionnel.http://rrrrrr.centerblog.net
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Mise à jour : 22/03/2013 14:49
Assemblée Nationale, Commission de la Défense Nationale et des forces armées
Mercredi 20 février 2013 - séance de 9h30, Compte rendu n° 56
Présidence de Madame Patricia Adam, présidente
AN_Metro_audition
La séance est ouverte à neuf heures trente.
Audition du préfet Erard Corbin de Mangoux, Directeur Général de la sécurité extérieure (DGSE) au ministère de la Défense
Mme la présidente Patricia Adam. Nous recevons aujourd’hui, après le directeur du renseignement militaire hier, M. le préfet Érard Corbin de Mangoux, directeur général de la sécurité extérieure.
M. le préfet Érard Corbin de Mangoux, directeur général de la sécurité extérieure. La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a succédé au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE). Elle est régie par le décret du 2 avril 1982. Spécificité française, notre service de renseignement en charge de la sécurité extérieure est rattaché au ministère de la Défense. Ailleurs, les services homologues sont plutôt rattachés aux services diplomatiques en raison de la « couverture » qu’ils utilisent ainsi fréquemment. C’est le cas du Royaume-Uni. Le rattachement à la Défense offre plusieurs avantages à la DGSE. Il lui permet de « sanctuariser » plus facilement son budget, qui représente environ 1,3 % du budget du ministère. Il est cohérent avec l’origine de ses personnels : 25 % est d’origine militaire, sans compter les membres du service action dont la direction générale dispose pour emploi.
La DGSE est un service de renseignement extérieur dont la mission est de recueillir des informations concourant à la sécurité de la France et à la défense de nos intérêts à l’étranger. L’information que nous recherchons étant par nature cachée ou secrète, il nous incombe donc de la recueillir de façon clandestine, ce qui exige des capacités et des modes d’action particuliers. À ce titre, la DGSE est un service intégré concentrant entre ses mains différentes capacités de recueil du renseignement, qu’il soit d’origine humaine, technique, opérationnelle ou d’échanges avec les services partenaires. Cette concentration optimise l’analyse et limite les difficultés de coordination, ainsi que les pertes en ligne d’informations.
La DGSE dispose aussi d’une capacité d’action clandestine et d’entrave. Cette dernière vise à empêcher la survenance d’un événement non désiré par tout moyen, y compris militaire. Le service est soucieux du respect de la légalité et je m’attriste des allégations de la presse lorsqu’elle nous qualifie de « barbouzes ». Nous sommes des agents de l’État agissant sous les ordres de l’autorité politique pour la défense des intérêts de la République. Si le secret est au cœur de son travail, la DGSE est la première à réclamer un contrôle de ses activités. Je me félicite en particulier de la création, en 2008, de la Délégation parlementaire au renseignement (DPR), qui vient s’ajouter aux dispositifs de contrôles déjà existants, tels que la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), la Commission de vérification des fonds spéciaux, la Cour des comptes, la Commission consultative du secret de la défense nationale, ou encore la commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité. Si nous pouvons présumer que les orientations du prochain Livre blanc proposeront de renforcer la capacité de contrôle de la DPR, il existera toujours une « ligne rouge constitutionnelle » prohibant toute divulgation d’éléments relatifs aux opérations en cours.
Nos missions sont de recueillir, d’analyser et de diffuser le renseignement stratégique. Néanmoins, la différence avec le renseignement tactique tend à s’estomper, dans la mesure où la DGSE est de plus en plus impliquée sur des théâtres d’opération extérieure. Elle est ainsi intervenue aux côtés de la Direction du renseignement militaire (DRM) en Afghanistan, avec de nombreux moyens techniques, sachant qu’elle est en charge des interceptions électromagnétiques à l’étranger. Dans ce cadre, elle a souvent assuré des missions de renseignement tactique visant à la protection des forces armées, étant alors placée sous l’autorité directe du chef d’état-major des armées.
Ses champs d’intervention sont divers. Je mentionne tout d’abord le renseignement géopolitique et de crise ainsi que le contre-terrorisme. On compte également la contre-prolifération, qui concerne les États dotés ou non de l’arme nucléaire, ainsi que contre les trafics duaux. Enfin, la DGSE s’investit particulièrement dans la sécurité industrielle.
Elle recueille le renseignement par tous moyens, notamment en disposant d’une centaine de postes à l’étranger et en diligentant entre 1 500 à 1 800 missions par an. S’agissant des moyens techniques, nous disposons de l’ensemble des capacités de renseignement d’origine électromagnétique (ROEM). À la suite des préconisations du Livre blanc de 2008, nous avons pu développer un important dispositif d’interception des flux Internet. En outre, nous travaillons également beaucoup sur l’imagerie, même si ce secteur relève davantage de la DRM. Ceci établi, c’est le croisement des sources d’origine humaine, technique et opérationnelle qui fait notre force.
Notre dernière source d’information est alimentée par les partenariats avec les services étrangers. Nous travaillons avec un peu plus de 200 services ; 50 appartiennent à un « deuxième cercle » avec lequel les relations sont fréquentes. La relation est très dense avec 10 d’entre eux : « le premier cercle ». Nous traitons des informations et faisons des recherches communes. Il s’opère parfois une sorte de partage de compétences en fonction des points forts de chacun, certains pays pouvant disposer d’informations de « niches » particulièrement utiles.
Nous n’avons qu’un petit nombre de lecteurs : nos notes n’ont généralement que 10 à 15 destinataires, parfois un seul. Dans pratiquement tous les cas, le Président de la République, le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la Défense en font partie.
Nous disposons d’environ 5 000 agents. Le Livre blanc ayant consacré la fonction « connaissance et anticipation », nos effectifs ont augmenté depuis 2008, notamment parmi le personnel technique. De surcroît, la DGSE bénéficie d’un soutien sans faille des armées. Grâce à elles, nous disposons d’une capacité opérationnelle permanente.
Nos effectifs comprennent environ 25 % de militaires – proportion en deçà de laquelle nous ne voulons pas descendre – et 25 % de femmes, ce qui n’est pas assez. La moyenne d’âge de nos agents est de 41 ans et 70 % d’entre eux se situent dans la fourchette 30 – 40 ans. Nous disposons d’un statut autonome, indépendant de celui de la fonction publique, mais qui permet la mobilité.
Notre budget est essentiellement inscrit dans les programmes 144 « Environnement et prospective de la politique de défense » et 178 « Préparation et emploi des forces » de la mission « Défense » mais aussi dans le programme 129 « Coordination du programme gouvernemental » de la mission « Direction de l’action du Gouvernement ». La loi de finances initiale pour 2013 nous a octroyé 655 millions d’euros d’autorisations d’engagement.
Ce budget doit nous permettre de prolonger nos efforts d’équipement. Il s’agit d’une course permanente : la cryptologie, qui constitue le cœur de notre métier, requiert des techniques de plus en plus sophistiquées et demande un investissement constant.
Nos priorités sont fixées par le Livre blanc et le plan national d’orientation du renseignement (PNOR). Ce document, validé par le Président de la République, fixe l’orientation du renseignement pour l’ensemble des services, afin d’éviter les chevauchements. Il fixe un cap pour trois ans mais est réactualisé chaque année. Il est important pour nous de disposer d’un horizon pluriannuel, car nous ne travaillons pas dans l’actualité.
M. Serge Grouard. Est-ce que votre dispositif de renseignement est géographiquement bien réparti, bien ciblé ? La répartition des tâches entre la DGSE et la DCRI fonctionne-t-elle bien ? Vos relations avec les décideurs politiques sont-elles bonnes ou pâtissent-elles d’une mauvaise culture du renseignement de leur part ?
M. Francis Hillmeyer. Vous avez indiqué que votre budget avait augmenté grâce à la dernière loi de programmation militaire : celui-ci représente-t-il toujours 1,3 % des crédits du ministère de la Défense ?
Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les opérations d’hier au Mali et celles de Somalie, le mois dernier ?
M. Érard Corbin de Mangoux. Notre dispositif est en constante évolution : nous ouvrons ou fermons des postes en fonction de nos besoins.
Globalement, nous avons besoin d’accroître nos capacités. Il nous faut en effet développer notre dispositif en Asie du Sud-Est, sans pour autant abandonner nos positions traditionnellement fortes en Afrique – l’actualité suffit à s’en convaincre.
La menace terroriste semble impossible à oublier : il existera toujours des groupes armés en rupture par rapport à l’ordre international. Il faut d’ailleurs prendre au sérieux ce que disent les terroristes eux-mêmes, notamment AQMI, qui présente la France comme son principal ennemi. C’est pourquoi nous investissons sur cette menace, comme nous le ferons sur les menaces qu’identifiera le prochain Livre blanc.
L’articulation de ma direction générale avec la Direction centrale du renseignement intérieur – la DCRI – n’a jamais été aussi bonne. Mais rapprocher les structures ne suffit pas : encore faut-il que les hommes se parlent, et de ce point de vue, les efforts que nous menons depuis cinq ans sont fructueux. La création de l’Académie du renseignement a d’ailleurs contribué à faire que les services se connaissent mieux. Nous avons désormais des relations très étroites, qui permettent des échanges quotidiens d’informations sur des cibles ou des individus signalés.
Bien entendu, il ne peut pas y avoir de système de renseignement parfait. Le filet a nécessairement des trous, mais nous essayons de tenir les mailles aussi serrées que possible.
Nous n’avons jamais travaillé en aussi étroite collaboration qu’aujourd’hui avec la DRM. L’expérience de l’Afghanistan a favorisé l’établissement de contacts et nous entretenons certains postes en commun, notamment à Djibouti, à Kourou et à Nouméa. La DRM appartient à la sphère militaire : elle est en quelque sorte « branchée » sur les systèmes d’information des armées dont elle partage les outils et les modes d’action. Nous avons donc entrepris de fédérer les systèmes d’information de nos services, ce qui nous permet aujourd’hui d’échanger des flux d’information.
La DGSE n’a pas de problème avec le donneur d’ordres politiques. Avec l’accumulation des crises, ses capacités sont pleinement employées. Quant à notre budget, il est nécessairement faible : 1,3 % des dépenses de la défense, c’est à peine le prix d’un navire de type frégate multi-mission.
M. Gilbert Le Bris. Quelle appréciation portez-vous sur vos homologues étrangers, notamment au regard de leurs moyens, de la qualité de leur action, de leur disposition à collaborer avec la DGSE ?
M. Jean-Jacques Candelier. Il me semble souhaitable que le Gouvernement fasse preuve de plus de transparence vis-à-vis des parlementaires au sujet des quinze otages français détenus à l’étranger. C’est par une ancienne ambassadrice américaine que l’on apprend le versement de rançons. Une commission d’enquête parlementaire pourrait se saisir de la question dans des conditions qui ne porteraient nullement atteinte à la nécessaire confidentialité des informations concernées.
Mme la présidente Patricia Adam. Je ne peux pas laisser dire que l’activité des services de renseignement échappe au contrôle des parlementaires. Au contraire, il existe une Délégation parlementaire au renseignement, dont c’est précisément la mission et qui assure un contrôle sur les services tout en respectant le secret nécessaire à la bonne marche de leurs activités. Ce sujet fait d’ailleurs partie des discussions de la Commission du Livre blanc, au **** de laquelle les acteurs du renseignement se sont montrés ouverts et même demandeurs d’un développement du contrôle parlementaire.
M. Alain Moyne-Bressand. Les attentats du 11 septembre 2001 ont mis en lumière le manque de coordination des services de renseignement. Constate-t-on encore des cas de rétention d’informations entre différents pays, voire entre différents services d’un même pays, notamment en matière de lutte contre le terrorisme ?
M. Érard Corbin de Mangoux. La meilleure mesure de l’efficacité de mon service me paraît être le regard que nos homologues étrangers portent sur nous ; or la DGSE est vue comme crédible et compétente, sa plus-value est reconnue. Elle est d’ailleurs souvent sollicitée par les services étrangers.
L’efficacité d’un dispositif de renseignement ne tient pas seulement à sa capacité à acquérir des informations : la question est surtout de savoir comment on la traite.
La coopération entre services s’organise avec prudence. Le renseignement n’est d’ailleurs pas mentionné par le traité de Lisbonne au titre de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Chacun défend d’abord ses intérêts nationaux et les rivalités ou les accords prennent forme au gré de ces intérêts et des décisions politiques.
La lutte contre le terrorisme est une exception à ce principe. Elle justifie une coopération sans limite. Ainsi à l’initiative des Américains, les services occidentaux ont mis en place une base de données permettant à chacun de disposer immédiatement de l’ensemble des informations recueillies.
M. Bernard Deflesselles : Je voudrais vous redire notre soutien à l’opération en Somalie. Il s’agissait d’une mission très difficile qui s’est malheureusement conclue de façon dramatique et il est important que la représentation nationale soit à vos côtés ainsi qu’aux côtés de vos agents.
Au Mali, la chute de Kidal ouvre la porte du nord et des opérations devraient s’étaler sur plusieurs semaines. La manœuvre a été conduite en coopération avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), l’un des trois « opérateurs jihadistes » de la région qui s’est finalement retourné. S’agit-il d’un groupe sérieux sur lequel il est possible de s’appuyer ? Peut-il jouer un rôle important dans nos opérations au nord Mali ? Surtout, peut-on compter sur lui dans la perspective de la reconstitution de l’État malien compte tenu des exactions qui ont pu se produire et le passif assez lourd existant entre les Touaregs et l’armée malienne ?
M. Christophe Guilloteau : Je rejoins les propos de mon collègue sur la Somalie. Vos services utilisent des honorables correspondants, s’agit-il des contractuels dont parle parfois la presse ? Permettez-moi de noter que le Livre blanc de 2008 n’a pas prévu toutes les crises intervenues depuis – d’ailleurs, le pouvait-il ?
M. Éduardo Rihan-Cypel : Je m’associe naturellement à ce qui a été dit sur la Somalie. Il s’agissait d’un des vôtres et tout le possible a été fait pour préserver sa vie. Je veux donc transmettre à vos agents un message de soutien de la représentation nationale. Pouvez-vous dresser une évaluation des risques et des menaces en matière de sécurité numérique ? La prolifération nucléaire, menace plus ancienne, est souvent oubliée bien que de première importance. Vous avez cité l’Iran, la Corée du nord, le Pakistan mais existe-t-il d’autres pays moins souvent évoqués pouvant présenter un risque à l’avenir ? Dans le cadre de l’intervention au Mali, des polémiques ont porté sur la défense de nos intérêts, et notamment de l’uranium du Niger. Aurait-il été possible, selon vous, de laisser les terroristes prendre le contrôle de l’État malien et couper ainsi la route de l’uranium qui représente un enjeu majeur pour la communauté internationale ?
M. Érard Corbin de Mangoux : Le MNLA est un groupe rebelle, armé, autonomiste, indépendantiste et identitaire qui n’est ni un mouvement terroriste, ni un mouvement jihadiste comme le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (MUJAO), Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) ou Ansar Dine. Le MNLA a fait tomber le gouvernement d’Amadou Toumani Touré et le gouvernement malien qui a suivi en a fait son pire ennemi, quitte à oublier la présence terroriste jihadiste. La situation des Touaregs, bien qu’ils ne représentent que de 5 à 10 % de la population, constitue un problème de nature identitaire, majeur et ancien. Le Mali devra le régler car aucune place ne leur a été donnée, malgré les accords d’Alger dont aucun point n’a été mis en œuvre. Ce n’est toutefois pas le problème de la France, qui mène un combat contre AQMI et pour réduire la menace terroriste. Nous sommes entrés sur le territoire malien pour stopper la progression d’Ansar Dine et d’AQMI vers Bamako et avons reconquis par anticipation, à la place de l’armée de l’Union africaine et du Mali, les territoires tombés sous contrôle jihadiste. Dans ce contexte, le MNLA peut être un allié de circonstance. Mais nous n’avons pas à faire le travail de réunification et de remise en place du pouvoir ; une fois la menace réduite, la France laissera la place aux armées malienne et africaines.
L’espace cyber est une caisse de résonance des menaces existantes, dont il représente une troisième dimension. Au-delà des menaces classiques qui s’expriment par ce canal, existent de nouveaux risques : pénétration dans les réseaux, mise en danger des systèmes de sécurité, pillage industriel… Face à ces risques, la France s’est dotée d’une organisation cyber cohérente, dans laquelle les moyens humains sont primordiaux, avec, notamment, la création de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Une coordination est assurée avec les armées et la Direction générale de l’armement (DGA).
En ce qui concerne la prolifération, il ne semble pas exister de menace sérieuse hors des trois pays que vous avez cités : l’Iran, la Corée du Nord et le Pakistan.
M. Damien Meslot : Vous avez évoqué vos effectifs de 5 000 personnes. Souffrez-vous comme l’a exprimé votre collègue de la DRM d’un déficit de compétences pour certaines langues ?
Les services secrets russes ont pu, avant la chute du Mur de Berlin, apporter leur soutien à des organisations terroristes. Qu’en est-il de votre collaboration actuelle avec eux et parvenez-vous à travailler de façon efficace ?
M. Jacques Lamblin : Vous avez indiqué que le terrorisme jihadiste était votre préoccupation principale. Pensez-vous, à la lumière des informations dont vous disposez, qu’un ou plusieurs États dont l’autorité est basée sur le fait religieux puissent être impliqués dans la coordination de ces mouvements terroristes ?
M. Philippe Folliot : Je souhaite tout d’abord m’associer aux propos de mes collègues sur la Somalie. La France sera respectée si elle démontre qu’elle est à même de traquer ceux qui ont attenté à la vie de ses ressortissants. Êtes-vous en mesure de m’assurer qu’à terme les responsables du sort de notre compatriote seront châtiés ?
Ma deuxième question porte sur le sens civique de nos concitoyens : le flux d’informations spontanées que vous recevez de cadres, de chefs d’entreprises, de fonctionnaires, de militaires, de touristes est-il le même que par le passé en quantité et en qualité ? Enfin, un « Farewell » chinois est-il possible ?
M. Jean-Yves Le Déaut : Il a été question de pays ennemis qui agissent contre nos intérêts mais il existe également des pays protecteurs d’organisations terroristes. Les États-Unis et l’Union européenne ne seraient-ils pas laxistes en banalisant cette protection ? Que pouvez-vous nous dire des flux financiers en direction de ces organisations, pour lesquels sont cités l’Arabie saoudite et le Qatar ? Dans le domaine technologique, ne sommes-nous pas déjà morts dans certains secteurs ? Disposons-nous de suffisamment de moyens pour coordonner les différentes sources de renseignement ? Sommes-nous efficaces en matière de recherche, de moyens de calcul et de protection contre le bio-terrorisme, menace qui me semble sous-estimée ? Enfin, pourriez-vous nous décrire les progrès réalisés dans la lutte contre la piraterie dans le golfe d’Aden ?
M. Érard Corbin de Mangoux : Je ne pense pas qu’il y ait aujourd’hui d’États manipulateurs derrière les groupes terroristes jihadistes, qui constituent une menace pour l’existence même de ces États. Al Qaida, qui bénéficie toujours du soutien de clans ou d’individus, a été décapitée à la suite des coups portés par les Américains mais un fond culturel jihadiste, international, véhiculé par Internet, demeure. On observe des échanges logistiques, des passages de moudjahidines d’un camp à l’autre, par exemple entre les Shebab et Al Qaida dans la péninsule arabique (AQPA Yémen)… On a observé à travers le monde plus de départs pour la Syrie que pour l’Irak ou l’Afghanistan. Il s’agit d’une matière vivante, très mouvante derrière laquelle nous ne voyons pas d’État l’instrumentalisant.
Quant à la Somalie, la France ne se venge pas. Elle mènera, dans la Corne de l’Afrique, le combat anti-terroriste à son terme pour défendre ses intérêts.
Pour répondre à la question relative aux honorables correspondants : ce ne sont pas des contractuels et ils ne sont pas rétribués. Il s’agit de citoyens français, au sens civique particulièrement développé, qui n’attendent rien en retour. On observe d’ailleurs un niveau raisonnable de sens civique dans notre pays, même s’il peut être inférieur à celui observé dans d’autres pays comme le Royaume-Uni.
En ce qui concerne les services russes, la DGSE et la DCRI ont noué une coopération avec le Service fédéral de la sécurité de la fédération de Russie (FSB) qui s’inscrit notamment dans la perspective des jeux olympiques de Sotchi en 2014. Quant à un « Farewell » chinois, il est toujours possible.
Concernant les linguistes, le problème est récurrent, bien que des solutions ponctuelles soient toujours trouvées. La Légion étrangère est un vivier important tant il est difficile de recruter des traducteurs, qui doivent être habilités, parmi des étrangers souvent entrés dans notre pays comme réfugiés politiques. Mais le véritable enjeu économique et technologique, pour lequel tout est à construire, est le traitement automatisé des données dont la quantité ne cesse de croître.
M. Jean-Yves Le Déaut : Comment se fait-il que l’Europe donne au Qatar la possibilité d’organiser des événements sportifs majeurs ?
M. Érard Corbin de Mangoux : La collaboration avec le Qatar est un sujet de politique étrangère.
À la question portant sur les progrès réalisés dans la lutte contre la piraterie dans le golfe d’Aden, je dirais que l’opération Atalante a mis un frein aux dérives constatées et, si la piraterie n’est pas résorbée, elle est entravée. En revanche, dans le golfe de Guinée se développe une piraterie endémique préoccupante autour des installations pétrolières. Elle est le fait de groupes indépendantistes mafieux. Pour y faire face, la France entretient une présence maritime restreinte.
Enfin, pour revenir à la question portant sur l’enjeu technique majeur pour la DGSE, je le répète, c’est celui du traitement de l’information et du développement des outils capables de traiter cette information.
La séance est levée onze heures quinze.
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Membres présents ou excusés
Présents. - Mme Patricia Adam, M. François André, M. Jean-Pierre Barbier, M. Sylvain Berrios, M. Daniel Boisserie, M. Jean-Jacques Bridey, M. Jean-Jacques Candelier, M. Laurent Cathala, Mme Nathalie Chabanne, M. Alain Chrétien, Mme Catherine Coutelle, M. Bernard Deflesselles, M. Lucien Degauchy, Mme Marianne Dubois, M. Richard Ferrand, M. Philippe Folliot, M. Jean-Pierre Fougerat, M. Yves Foulon, M. Sauveur Gandolfi-Scheit, Mme Geneviève Gosselin, M. Serge Grouard, Mme Edith Gueugneau, M. Christophe Guilloteau, M. Francis Hillmeyer, Mme Danièle Hoffman-Rispal, M. Patrick Labaune, M. Marc Laffineur, M. Jacques Lamblin, M. Charles de La Verpillière, M. Gilbert Le Bris, M. Jean-Yves Le Déaut, M. Christophe Léonard, M. Maurice Leroy, M. Alain Marty, M. Damien Meslot, M. Philippe Meunier, M. Jacques Moignard, M. Alain Moyne-Bressand, Mme Émilienne Poumirol, M. Joaquim Pueyo, Mme Marie Récalde, M. Eduardo Rihan Cypel, M. François de Rugy, M. Jean-Michel Villaumé, M. Philippe Vitel, M. Michel Voisin, Mme Paola Zanetti
Excusés. - M. Ibrahim Aboubacar, M. Claude Bartolone, M. Philippe Briand, M. Luc Chatel, M. Jean-David Ciot, M. Jean-Claude Gouget, M. Éric Jalton, M. Bruno Le Roux, M. Alain Marleix, M. Philippe Nauche, Mme Sylvie Pichot, M. Gwendal Rouillard
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nous avons tout fais pour prévenir nos autorités de cette menace, et maintenant la DGRE gagnera exploiter nos connaissance. en juin 2015 j'y était pour m'assurer d'un mouvement en 1993 mais chose surprenante rien n'était archivé et moi seul dois retrouver les ex-employés.j'ai beaucoup à dire mais ici on ne peut pas tout dire.
merci à vous tous.
Sismondi et Sidonie il y a une très grande asymétrie d'information entre ce que vous croyez savoir et ce qui EST.
Juste en vous lisant, quelqu'un qui a ne serait ce qu'une petite once de bon sens vous prendrais soit pour des fous, sois pour des profanes qui s'avancent dans un domaine qu'ils maitrisent très peu; soit alors et au pire à des personnes de mauvaises fois mais qui pour un quelconque combat politiquent cherchent à prouver ce qui n'est pas.
Sidonie s'exprime:
MDRRRRRR,, La CIA a longtemps présenté Ben Laden comme un risque pour l'occident, des années avant sept-11 mais celui-ci est néamoins passé à l'attaque, (2 fois en plus, une première fois echouée). Mais l'opinion publique à eu connaissance de ces rapports trop tard.
C'est dire que la DGRE fait son boulot comme d'autres services du domaine dans le monde, vous n'avez surement pas qualité à dire si oui ou non elle croise les bras.
Sismondi quant à lui m'etonne davantage:
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