Date de création : 03.02.2011
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16.05.2025
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Par Anonyme, le 05.01.2026
bonjour
Par Anonyme, le 24.10.2025
j'ai vraiment envie devenir un acteur du *****
Par Kevine, le 28.08.2025
s'il plait a dieu l'entreprise de mes rêves
Par Anonyme, le 05.08.2025
c est madame raimy titus rafiatou et non mr
Par Anonyme, le 22.02.2025
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Monsieur le président de la République,
Le lundi 16 avril 2012, j’ai été convoqué par le juge d’instruction du Tribunal de grande instance du Mfoundi et écroué à la prison centrale de Kondengui, sans autre forme de procès.
Vous avez certainement dû apprendre que j’ai demandé la récusation de ce juge d’instruction qui était venu me voir de son propre chef et qui, avec instance, m’a sollicité pour que nous nous « arrangions » afin qu’il instruise le dossier dans un sens qui me serait favorable ! J’ai tout naturellement refusé sa proposition.
Je vous en avais rendu compte en son temps, pensant que le président du Conseil supérieur de la magistrature s’en serait ému.
Est-il besoin de vous le rappeler, monsieur le président de la République, que c’est moi qui vous ai sollicité, par correspondance en date du 7 mai 2008 à vous adressée, pour être entendu par les instances judiciaires compétentes, afin d’apporter mon témoignage et contribuer à la manifestation de la vérité dans cette scabreuse affaire que vous connaissez mieux que quiconque parce que régulièrement informé de ce processus d’acquisition de votre avion, que vous suiviez au jour le jour.
Vous savez bien que mon incarcération n’a rien à voir avec cette affaire pour laquelle je ne suis coupable d’aucun délit et surtout pas de celui que vous avez instruit que l’on m’impute. J’espère que les débats à venir permettront à nos compatriotes de savoir quel est le rôle joué par tous les intervenants, et cela à tous les niveaux. Vous savez également ce que je pense de certaines de ces arrestations spectaculaires. Wikileaks s’en est d’ailleurs fait largement l’écho.
Monsieur le président de la République,
Le 06 novembre 1982, j’ai couru derrière votre cortège du carrefour Warda jusqu’au rond-point de l’école de Bastos. J’étais alors un jeune haut cadre de la Snh ; et à ce moment-là, j’étais fier de mon pays. Par la suite j’ai été séduit par votre discours et je me suis engagé corps et âme derrière vous, convaincu de participer à l’édification d’une société de paix et de justice. J’ai essayé de toutes mes forces de travailler dans ce sens. Et vous le savez. Nos compatriotes également l’apprendront.
Vous m’avez donné l’opportunité de servir notre pays à un très haut niveau. Je l’ai fait avec enthousiasme, engagement et je l’espère modestement, avec une certaine compétence. Comme je vous l’ai dit dans le message de vœux de nouvel an que je vous ai adressé le 30 décembre dernier, je continuerai à servir à l’endroit où vous m’assignerez pour contribuer à faire de notre pays un pays de paix et de Justice. Et de là où je suis, je puis vous affirmer que mon enthousiasme et mon engagement pour ces nobles causes restent intacts.
J’ai été votre proche collaborateur pendant dix-sept (17) années sans discontinuer. D’abord comme conseiller spécial, ensuite comme secrétaire général de la présidence de la République et enfin comme ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation pendant près d’une décennie.
Je vous ai servi avec loyauté, sincérité et sans préjugé. Comme vous le savez bien, pendant toutes ces années, j’ai toujours refusé d’être un courtisan. (A titre d’exemple, j’ai constamment refusé de m’associer aux folklore des différentes éditions de « l’Appel du peuple »). J’ai toujours préféré garder une liberté qui me permettait de vous donner, en toute indépendance d’esprit, des avis vous permettant de gérer les affaires de l’Etat dans le plus grand intérêt de notre pays.
Ce n’était pas une position facile à assumer pour moi, dans un environnement et un contexte qui sont les nôtres, car je n’étais pas un de vos proches de longue date, ni originaire de votre aire culturelle. J’ai cependant eu l’impression que cette position, même si elle vous agaçait quelquefois, était malgré tout appréciée de vous, ce qui justifierait l’exceptionnelle durée et je dirais même l’intensité de notre collaboration.
Cette indépendance d’esprit m’avait permis de vous dire, après l’élection présidentielle de 2004, que ce septennat devrait être le dernier pour vous et que nous devrions tous nous mobiliser pour le succès des « grandes ambitions » afin que votre sortie de la scène politique se fasse avec fanfare, que vous jouissiez d’un repos bien mérité, à l’intérieur de notre pays.
Etait-ce un crime de lèse-majesté ? C’est possible ! Mais j’exprimais sincèrement ce que je pensais à l’époque être dans votre intérêt et dans celui de notre pays. Ma conviction à l’époque était qu’un mandat supplémentaire serait le mandat de trop. Comme nous allons le voir, le harcèlement et la vindicte à mon égard datent de ce temps-là ; aujourd’hui, je paye peut-être pour cette lucide franchise.
Cette liberté m’a également permis de vous exprimer une opinion sincère, comme l’illustrent les trois exemples suivants, concernant le gouvernement de la République :
a) Après la formation du gouvernement consécutif à l’élection présidentielle de 2004, vous m’avez accordé une audience au cours de laquelle vous m’avez demandé ce que les gens pensent du gouvernement.
Je vous ai répondu qu’ils pensent qu’avec un effectif d’environ soixante-cinq (65) ministres et assimilés, le gouvernement est pléthorique et manquerait d’efficacité.
Entre agacement et irritation, vous m’avez tenu ces propos : «…Monsieur le ministre d’Etat, vous êtes combien de ministres dans ce gouvernement ? Peut-être dix (10) ou quinze (15) tout au plus. Le reste, ce sont des fonctionnaires à qui j’ai donné le titre ».
Je vous ai répondu : « … C’est peut-être vrai, monsieur le président de la République. Mais le problème, c’est que ces fonctionnaires eux, se prennent pour des ministres ».
Le dialogue à ce sujet s’est arrêté là.
b) De même, à la veille d’un remaniement, vous m’avez fait l’honneur, au cours d’une audience, de m’interroger sur un compatriote. Je vous ai répondu que ce monsieur ne méritait pas de siéger au gouvernement de la République. Vous avez développé des arguments qui m’ont convaincu que votre décision était déjà prise. Je vous ai alors dit : « …Monsieur le président de la République, au cas où vous le nommeriez au gouvernement, ne lui confiez surtout pas un département ministériel ». Nous connaissons la suite.
c) Enfin, après la formation du gouvernement au sein duquel monsieur Issa Tchiroma est devenu ministre (afin de contrecarrer mes ambitions, aux dires de certains), vous m’avez accordé une audience au cours de laquelle vous m’avez demandé ce que les gens pensent du nouveau gouvernement. Je vous ai répondu san détour que monsieur Issa Tchiroma ne mérite pas de siéger au gouvernement de la République. Vous et moi et d’autres (y compris lui-même) savons à quoi je fais référence. Je vous ai dit en outre que je ne collaborerai jamais avec lui.
Jusqu’à présent, les gens pensent que notre « inimitié » est d’ordre politique car nous sommes adversaires dans la même circonscription. Cela n’a rien à voir et l’avenir le prouvera.
Monsieur le président de la République,
Lorsque la vindicte à mon égard a commencé, j’ai traité avec indifférence les ragots faisant état de ma déloyauté à votre égard et je me suis abstenu de vous en importuner. Mais lorsque votre entourage le plus proche est rentré dans la danse, j’ai cru devoir à chaque fois, m’en ouvrir à vous.
Ainsi, lorsqu’en novembre 2007, il a été demandé au préfet du département du Mfoundi de « prolonger la garde-à-vue administrative de quinze (15) jours renouvelables »concernant vingt (20) personnes dont dix-huit (18) sont des militaires de divers grades, j’ai instruit le gouverneur de la province du Centre et le préfet du département du Mfoundi de ne pas s’éxécuter et de se conformer strictement aux dispositions de la loi. Je vous en ai rendu compte par note en date du 21 novembre 2007. Ces personnes auraient été libérées quelques mois plus tard sur vos instructions.
Quelques jours après le refus de l’administration territoriale de cautionner cette mascarade, j’apprendrai qu’il vous a été rapporté que les personnes concernées seraient mes complices dans une tentative de déstabilisation des institutions de la République.
Devant cette accusation extrêmement grave et devant la réccurrence des rapports systématiquement négatifs qui vous parvenaient à mon sujet de la part de certaines officines et sur lesquels vous ne me disiez rien, j’ai dû prêter une oreille attentive à l’une des nombreuses offres d’emploi qui m’étaient faites régulièrement au niveau international. J’espérais que mon départ permettrait de préserver la qualité des relations que j’ai eu l’honneur d’entretenir avec vous. Je vous en ai fait part ainsi que de mon désir de quitter le gouvernement au cours d’une audience en date du 30 novembre 2007. Vous m’avez expliqué que vous aviez encore besoin de moi et qu’en ce qui vous concernait, vous me faisiez encore entièrement confiance.
Je me dois cependant de rappeler à votre attention, quelques faits suivants, entre autres :
a) Après les émeutes de février 2008, les rapports négatifs à mon encontre se sont intensifiés. Pour mes détracteurs, mon refus constant d’interdire ou de saisir les journaux et mon approche des problèmes consistant à éviter une réponse exagérément et inutilement violente ainsi qu’une répression systématique, prouvaient à suffisance mon manque de loyauté à votre égard.
A nouveau, je vous ai saisi par note en date du 5 mars 2008 pour vous rappeler que le département ministériel à la tête duquel j’étais, est trop délicat pour avoir à sa tête quelqu’un qui ne jouirait pas de votre confiance.
J’ai également saisi l’occasion de cette note pour porter à votre attention les relations incestueuses qui tendaient à se développer entre l’Etat et le parti Rdpc, au vu d’une correspondance me concernant adressée par le ministre de la Justice au secrétaire général de ce parti.
b) Dans un rapport cousu de fil blanc, en date du 24 juillet 2008, le député Mvondo Assam, vice-président de la Commission de défense et de sécurité à l’Assemblée nationale et par ailleurs votre neveu, faisant référence à « différentes notes antérieures », vous souligne « l’ambition d’un grand destin national » qui m’anime ainsi que ma « stratégie de conquête du pouvoir ».
Je vous ai saisi par note en date du 17 septembre 2008 afin de « solliciter respectueusement l’ouverture d’une enquête sur ces graves accusations ».
Au cours d’une audience ultérieure, j’ai évoqué la nécessité de diligenter cette enquête, vous m’avez dit que votre neveu ne sait pas ce qu’il fait ; vous m’avez chaleureusement renouvelé votre confiance et vous m’avez demandé de ne pas tenir compte de cet incident.
Je vous ai remercié tout en vous disant que si le député Mvondo Assam ne sait pas ce qu’il fait, il ne devrait pas occuper un poste aussi sensible à l’Assemblée nationale.
c) En février 2010, j’ai fait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire national. Cette mesure illégale a été grossièrement rendue publique alors que je présidais à Bertoua la commission mixte de sécurité entre le Cameroun et la République centrafricaine, à la tête d’une délégation camerounaise de cinq (5) membres du gouvernement face à sept (7) membres du gouvernement centrafricain. J’ai stoïquement fait face à mes responsabilités.
A mon retour à Yaoundé, j’ai sollicité une audience au cours de laquelle je vous vous ai à nouveau présenté ma démission. A cette occasion, je vous ai renouvelé l’impérieuse nécessité de nommer à la tête du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation une personne qui non seulement jouirait de votre confiance, mais aussi que l’on laisserait travailler en toute sérénité. A nouveau vous avez refusé ma démission et vous m’avez renouvelé votre confiance.
d) Avant la convocation du corps électoral pour l’élection présidentielle du 9 octobre dernier, vous m’avez fait recevoir par le Directeur du cabinet civil. Une première ! Celui-ci m’a dit qu’il me recevait en votre nom et que vous vouliez savoir si j’allais me présenter contre vous à cette élection. J’ai été choqué car ce faisant, vous donniez du crédit à la rumeur qui vous avait été maintes fois rapportée selon laquelle j’aurais créé un parti politique clandestin.
J’ai dit au directeur du cabinet civil de vous dire que j’étais blessé aussi bien par le contenu du message que par la manière dont il a été délivré. Je lui ai dit par ailleurs de vous rassurer, par souci de responsabilité et pour éviter toute crise inopportune, que je ferai tout mon devoir pendant la période délicate avant, pendant et après les élections, afin que la paix soit préservée dans notre pays. Mais qu’après cette élection, compte tenu de l’effritement continu de la confiance depuis bientôt (07) ans et finalement de la perte manifeste de celle-ci, je n’entendais plus continuer ma collaboration avec vous au niveau du gouvernement.
J’ai fait part à mes proches de cette blessure ainsi que de la décision de ne pas figurer au gouvernement après l’élection présidentielle.
Après la clôture du dépôt de candidatures et ayant constaté que la mienne n’y figurait pas, le directeur du cabinet civil m’a à nouveau reçu pour me dire de ne pas surinterpréter votre message qui est allé au-delà de votre pensée et que vous me recevriez bientôt pour lever toute équivoque. Je lui ai répondu que je n’étais pas demandeur d’une audience et que ma décision de ne plus faire partie du gouvernement après l’élection présidentielle était non négociable. J’avais alors mesuré toute la portée de ces paroles de Fénelon à Louis XIV : «Vous êtes né, Sir, avec un cœur droit et équitable, mais ceux qui vous ont élevé ne vous ont donné pour science de gouverner, que la méfiance».
e) Après mon départ du gouvernement, une certaine presse en furie et aux ordres, s’est mise à préparer l’opinion (comme il est désormais de coutume) pour mon incarcération à venir, faisant fi au passage des intérêts de notre pays.
C’est ainsi que le monde entier apprendra que je suis à la tête d’une armée de 6.000 rebelles ! A ce jour, je n’ai pas été interrogé sur cette volonté affichée de déstabilisation qui aurait été éventrée. A ma connaissance, ceux qui ont publié cette grossièreté ne l’ont pas été non plus. On se serait limité à dire que la grossièreté se le dispute à la bêtise si ce n’est que c’est notre pays qui souffre de cette image pré-insurrectionnelle.
De même, cette obsession à me lier à la France alors que c’est du Cameroun qu’il s’agit ! Des notes de renseignements vous parviennent selon lesquelles l’ambassadeur de France à Yaoundé viendrait souvent à mon domicile en cachette, dans une voiture banalisée, afin que nous élaborions des plans de déstabilisation de notre pays.
Aussi, des informations sont distillées dans le public sur mes prétendues relations avec un grand industriel français qui viendrait souvent clandestinement à Garoua me rencontrer pour le même objet. Notre pays serait-il devenu une passoire pour que l’on y pénètre sans visa ou y faire atterrir des aéronefs sans une autorisation préalable de survol du territoire ?
Monsieur le président de la République,
Vous me connaissez très bien. Je ne cache ni mes opinions ni mes agissements.
Vous comprenez donc qu’ayant recouvré ma liberté de parole car n’étant plus tenu par une quelconque obligation de solidarité ou de réserve, je puisse exposer, échanger et partager avec tous nos compatriotes mes idées et mes réflexions que je vous réservais en toute exclusivité ou que je ne développais qu’au cours des réunions à huis clos. Ces idées et ces réflexions portent particulièrement sur la paix et la justice.
Et avant de terminer, permettez-moi de vous assurer, que du fond de mon cachot, je n’ai ni haine, ni regrets, et que je ne nourris ni mélancolie, ni amertume. Surtout, je n’ai aucune pulsion suicidaire. S’il m’arrivait quelque chose par inadvertance, ce ne serait ni de mon fait, ni du fait des repas que je me fais livrer par ma famille. Bien que n’ayant pas particulièrement peur de la mort, j’aimerais que si cette fâcheuse éventualité survenait, les responsabilités soient bien établies.
Marafa Hamidou Yaya
marafa est un traitre et hypocrites commme dalleur tous les ressortisssants de son azimut.la reaction de marafa est très claire et peu faire comprendre effectivement qu'il a servi le cameroun toute ses années avec une idée derriere la tete,c'est dont l'un des apprentit sorcier qui manoeuvrait dans l'ombre,
et confirme dalleur les revelations de wikilixe sur ahmadou ali
DE TOUTES CES DECLARATIONS DE MARAFAT,J'AI L'IMPRESSION QUE LE CAMEROUN POURRA SOMBRIR DES QUE LES JUGEMENTS DE CERTAINS ANCIENS COLLABORATEURS DU CHEF DE L'ETAT AUJOURD'HUI INCARCERES NE LEURS SERA PAS FAVORABLE.CHACUN PAR SUICIDE OU NON DIRA LA VERITE PAR VENGENCE AUX YEUX DU PEUPLE LONGTEMPS TRAINE DANS DE DECENNIES DE SOUFFRANCE.CE MONSIEUR A BESOIN DE DIRE QUELQUE CHOSE MAIS PAS AVANT SA SENTENCE.IL A DEJA QUAND-MEME AVERTIR POPOL ET ATTEND VOIR SI CELUICI POURRA REFLECHIR AUTREMENT ET DOUX.
BETSAM LE 05/05/012
Je retiens 3 choses :- Marafa dit qu'il ne peut pas collaborer avec Issa Tchiroma, mais se croit-il au-dessus de tout le monde ? Moi je travaille avec tout le monde même si je n'aime pas certaines races !
- Il dit à Biya de préparer son départ ! Même si il était à l'Elysée son ami Sarko l'aurait viré ! On ne dit jamais à un chef de démissionner ! Marafa a creusé la propre tombe !
- Il a déclaré ailleurs que si Sarko était là, il serait là mais voila que tout le monde l'oublie à Garoua ! Sarko est parti donc ! Vous voyez, Biya a donc changé de Responsable du Port et le Groupe Bolloré risque meme de foutre le camp au Kamer ! le Kamer, Mr Marafa et Abidjan, c'est le jour et la nuit !
Entre autre, Marafa a tout dit sur rien et surtout il nous berne, il faut qu'il nous parle de l'avion présidentiel. C'est pour cela que le Kameroun lui en veut. Donc, Un bon conseil, Fotso, Marafa et autres... faites comme le bon chanteur d'Assimba. Demandez pardon au peuple, rendez nous notre argent ! Et on vous laissera partir retrouver vos amis à Paris ou à Singapour mais quant à Ennoni, je crois qu'on va le laisser partir...
De qui se moque marafa? quant il a fallu que Garga HAMAn et tout récemment encore Maurice KAMTO démissionnent, ils ne sont pas aller demander une audience pour obtenir la permission de le faire. Il ont remis le tablier et ont rendu public leur action. On ne peut vouloir avoir du beurre et continuer à garder l'argent du beurre, Mr le ministre d'Etat.MR LE PRESIDENT BIYA SUIS D ACCORD AVEC VOUS CAR ON NE PEUX PAS CONSTRUIR UN SYSTEME AVEC DES GENS ET UN BON MATIN ILS VEULENT A VOUS LACHE.MR MARAFA HIER VOUS AVEZ SOUTENU LE SYSTEME ALORS IL FAUT SUPPORTE.TU AVAIS A DIRE AU CAMEROUNAIS DEPUIS?MAIS POURQUOI AVOIR ATTENDU SI LONGTEMPS POUR FAIRE CES DECLARATION?ALORS NE CHERCHER PAS A CREE LES PROBLEMES CAR NOUS ON VEUX LA PAIX.REPONDE CALMEMENT A SE QUI VOUS SON REPROCHE.lorsque vous etes aux affaires,vous ne nous dites pas ce qui se passe pour que nous prenions position...mais dès que vous etes desavoués vous chercher à partager vos penes avec nous...fallait aussi nous partager les joies...Issa tchiroma est aussi camerounais comme vous pourquoi dire que vs n'allez pas collaborer avec lui ? vous etes un super homme?gerez vos situations sans le peupleMARAFA LAISSEZ LE CAMEROUN TRANQUILLE VOUS AVEZ TOUT PIELLE VOUS AVEZ TROUVE QUE LE CEMEROUN NE POUVAIT ETRE GOUVERNE QUE PAR UN DE CHEZ VOUS OU PAR UN DE CHEZ L AUTRE AUJOURDHUI QUE VOULEZ VOUS SUPPORTER ?ONSIEUR LE SUPPERT ?INISTRE ET PARLEZ NOUS PLUTOT DE L ARGENT DE L AVIONL'avenir nous dira, nul n'est parfait.louis le 11/05/12Merci Mr de nous livrer ces secrets mais alors qu'en est il de l'affaire de l'avion dont on vous accuse? Il me semble que vous avez oubliez de donner votre point de vue là dessus.Dommage que vous ne vous êtes pas fait porte-parole de tous ces sans voix qui souffrent de cette mauvaise gouvernance. Peut être que beaucoup de choses auraient pu changer si vous aviez pris position avant d'être incarcéré.
MARAFAT n'est qu'un connard qui une fois chasser du paradis il veut maudire le ciel.Au cas où il n'arrête pas sa musique du fond de l'enfer, on doit rapidement le calmer....ces sont des apprentis sorciers 'Encore faut-ils qu'ils s'entendent entre eux...c'est l'homme qu'il faut pour nous éclairci sur le fontionnement de notre pays dépuis 1982il est certes vrai que ces révélations arrivent un peu tard car il aurait dû plutôt le faire quand il était encore ministre cela aurait été plus légitime mais dans une certaine mesure ces lettres peuvent êtres un début de solution du calvaire que nous camerounais vivons depuis 1/4 de sièclemarafa un jour dieu va faire te sortir et vous serai le président de la république parce que vous été un homme travailleur que dieu nous aide a te faire sortir
abdel marafat na pas servi le pays plutot a paul biya ceci est son prblem a lui seul contre celui qu'il servait l homme qui a servi le pays est a soulever l economie du pays c'est aba aba soutenons c' est Grand t hommeMon cher MARAFAT, cher Ministre, votre courage est si fort que vos déclarations nous plonges dans la compréhension de ce que beaucoup ont dit tout bas.Ne serais tu vas rivalisé par ton frere du nord comme conjoint masculin aux bras du maitre , votre époux?
Quand on perd l'énergie nécessaire pour parler on garde celle qu'il faut pour se taire.............Après avoir été chassé de la table du roi celui là même qui muselé le peuple pendant des décennies par des codes scélérates,empêchant au peuple de choisir librement ses représentants,en volant ses victoires,se découvre aujourd'hui les vertus du patriotisme et d'homme juste et intègre.Si aujourd'hui même la petite Guinée Équatoriale nous parle fort, c'est à c,est à cause de vous qui avez entretenu une politique de prébende, de gangstérisme qui a plongé notre économie dans le marasme.De quoi parlez-vous? Vous n'êtes rien moins qu'un bandit sous la protection des forces de sécurité qu'on paie avec nos impôts....sachez le...et que si tel n'était pas le cas, vous connaitrez le même sort du zoua zoua que vos congénère qu'on expédie ad pâtres pour si peu parce que comme de nombreux camerounais, vous avez par vos détournements condamné non à vivre mais à survivre.Revenez sur terre....vous avez un destin national! mon œil...et qui va vous voter? ah la France peut-être comme en Côte d'Ivoire. Mais ça ne passera pas...http://César.centerblog.net
si les propos de Marafa sont fondés et véridiques,je l'encourage d'aller de l'avan,sachant que Dieu saura rendre justice.PROFESSEUR MOFFO KOULAKLouis-PaulMonsieur le Ministre, daignez vous taire comme vos coaccusés pour mieux affronter ce qui vous attend dans les prochains jours "le PROCES"
http://yahoo.centerblog.net
Vive Marafa, parlez Monsieur le Ministre, parlez! c'est dans l'intérêt du peuple! Nous voulons savoir! il faut démystifier le regime BiyaJe voudrais dire avec J.P SARTRE que la pureté est une idée de akir et de moine.Vous ne pouvez pas prétendre faire de la politique avec les mains propres. Aceptez au moins que vous avez les mains sales jusqu'aux coudes pour les avoir plongées dan la merde et dans le sang pendant 20 ans.Pensez-vous qu' peut gouverner innocement?cessons de pleurnicher quand on n'est plus aux affaires.Les vrais minisres ont démissionnés sans etre éjectésmr marafa grande est notre déception de savoir ke tout ceci est maintenant dévoilé après que vous ne soyez plus premier ministre.vous prétendez avoir voulu a mainte reprises démissionné,mais de qui vous moqez vous?y a til un moyen autre que celui connu par tous pour démissionner?vous avez pendant 20 ans soutenu ce système.un adage dit qui crache en lair;le recoit sur son visage.aucunnes injustices n a été commises. seulement,chacun récolte ce kil a semé.vous ètes juste entrain de payer et jespère vous aurez tout le temps de méditer dans votre cellule,mème si au fond c,est un hotel 4 étoiles.Ne vous derangez PAS M. Marafa la verite finira par gagner tot ou tard; ainsi va la vie.Pendant plus de deux décennies, Marafa a servi un régime kleptocratique, mensonger et sauvagement oppressif sur le plan juridique. La même machine oppressive et le même systême mis en place avec FOCHIVE contre les honêtes citoyens le rattrape aujourd'hui... C'est le signe des temps ! Il faut qu'il récolte ce qu'il aura lui-même semé... Toutefois, il n'est pas à exclure que le même sort attend aussi le Chef Suprême d'Etoudi lui-même : principal Organisateur et Chef d'orchestre de cette gabegie nationale longtemps protégée et entrenue... Puisque le temps est le second nom de Dieu,... il nous le dira... Wait-and-See. Qui vivra verra ! Seulement J'en appelle à tous les camerounais de rester sereins et soudés... dès que ce règne prendra fin, les richesses inépuisables de ce pays leur seront judicieusement réparties... contrairement à ce que nous vivons aujourd'hui... Croyez-moi, un grand destin attend le Cameroun !http://garaph.centerblog.net
Excellence M. le ministre, on aimerait bien vous croire mais votre longévité au **** du gouvernement ne peut nous empêcher d'être dubitatif sur votre dessein pour le Cameroun. Vous gagneriez peut-être à commencer par vous repentir auprès du peuple qui vous a longtemps vu en action.monsieur marafa,pensez=vous sincèrement être le plus intelligent ou alors le plus rusé des camerounais pour mériter rallier à votre cause personnelle, l'opinion publique nationale? Le respectable peuple camerounais que tu tentes de séduire aujourd'hui n'a pourtant pas la mémoire courte et sait très bien que tu as oeuvré pendant une vingtaine d'années au minimum, à le dépouiller de sa dignité et à le clochardiser avec la bénédiction du prince que tu t'es engagé à servir avec ferveur sinon excès de zèle.Le Cameroun va mal à cause de vous et de vos semblables.Vous êtes avec votre mentor d'hier,comptable du piètre niveau de démocratie qui a cours dans notre beau pays.Vous avez été MINATD pendant près d'une dizaine d'années,vous étiez à une époque donnée le patron des prisons camerounaises.Pourtant vous vous êtes gardé d'améliorer les conditions de détention que vous et vos semblables critiquez aujourd'hui, par la mise en place d'une logistique appropriée.Il n'y a que quelques idiots et autres pantins qui semblent être acquis à votre cause.
Ce que le peuple attend,c'est moins vos secrets de polichinelle que la somme de ses efforts que vous et vos semblables avez le courage diabolique de dissiper.
Pour terminer,vous voudrez bien retenir que celui qui accepte délibérément de dîner à la table du démon ne doit pas s'offusquer de voir le même démon vouloir faire de lui son repas. NB Lire la mort du loup d'Alfred De Vigny dans Les Lettres Philosophiques. SALUT.
J'écris pour dire que je suis tout à fait d'osmose avec BOBARABA et j'ai beaucoup apprécié son style.C'est un Camerounais de la modernité, pas dupe.Marafa récolte ce qu'il a semé.Son dernier jugement, c'est sur terre et non au ciel et il le subit seul même comme il tente en vain d'associer les honnêtes citoyens à sa tragique fin.http://yahoo.net.centerblog.net
marafa a perdu le controle de la situation et ne sait plus quoi dire pour nous berner comme il l'a fait pendant toute ces annees avec la complicite de biya.De qui se moque t-il?@essimbifrangin c' assez drole les propos ke vs tenez,Marafa est homme intègre et il sortira de cette situation je vous le dis en connaissance de cause mais comme nous avons de valeureux journalistes d'investigations, laissons faire leurs travails , ne nous avançons pas.
Chers Camerounaises et Camerounais, soyons très prudents car cette affaire d'avion présidentielle devient un subterfuge pour le régime actuel pour fuir ses responsabilités face à l'adversité des multiples flambées des prix dans les marchés,l'électricité, le gaz domestique(quand on réussit à le trouver)."Chers gouvernants,pendant que vous faites vos règlements des comptes,permettez nous, citoyens ordinaires que nous sommes de vivre.Vos problèmes ne résolvent pas les nôtres. A quoi sert la lumière à un aveugle?.Nous ne voulons pas savoir qui de vous a raison et qui n'a pas raison"http://yahoo.net.centerblog.net
C'est un engrenage qui tourne doucement et cela va s'areter le jour que le lion sera aussi ecrase. Que la justice soit faite au camerounais, pas seulement a Marafa ou qui d'autre mais a tous les camerounais. Que notre justice soit d'abord juste et libre avant d'arreter ou de juger qui que ce soit. le chrono tourne et rassurez vous les camerounais veront la fin de cette histoire.je retiens une chose en depit du jugement défavorable à marafat que le droit n'a pas été prononcer.connaissant l'homme marafa je vous le garantie, il va s'en sortir, la pilulle est amer et marafa recalcitrant la bataille vient de commencer .pour une fois nous avons un camerounais aux noms d'hamidou yaya qui dit non à biya et cela ne satisfait pas la plupart de nos compatriotes qui peut donc faire partir biya? je souhaiterai comprendre chers Amies.Marafa essaie de dire ce que nous connaissons tous, bien qu'il ait aide biya a detruire ce pays. il a dine avec le diable....Popol est la la pire des choses qui soient arrive au Camerounais. A bon entendeur..... SALUT. Heureusement qu'il n'auras plus jamais le temps de detruire un pays. Ces enfants vont recolter... ca, j'en suis certain.MR L'EX MINISTRE LE TON DE VOS LETTRES A CHANGE,L'ON NE RECONNAIT PLUS LA FOUGUE ET LES DECLARATION DE VOS PREMIERE LETTRES.AAAH COMME LA PRISON PEUT VRAIMENT NOUS CHANGER.MON CHER MARAFA RIEN NE VOUS ARRIVERA A KODENGUI VOUS PURGEREZ SIMPLEMENT VOTRE PEINE EN ATTENDANT QUE ALLAH VOUS RAPPEL.JE NE SAURAIS TERMINER SANS VOUS DIRE MERCI D'AVOIR SERVI LE CAMEROUN MAIS IL EST TEMPS DE POUR DE NOUS PROJETTER EN AVANT.Mr Marafa à lire votre declaration, je comprends que c'est en 2004 que vous aviez pris conscience qu'il ne falais plus continuer à detruire le pays apres 2011; au point ou vous avez demandé à votre seigneur paul biya qu'il mettent fin à son règne à l'issus de son septena.Vous aviez commis une erreur grave; votre franchise devrait etre vrai si vous aviez aussi dit à votre seigneur paul biya que vous aussi vous etes pret à passer la place aux autres. Mais le fait de rester dans le gouvernement demontrait que vous souhaitez remplacer votre seigneur en 2011. Mais malheureusement pour vous paul biya à lu vos intention tres loin.Aujourd'hui vous voulez nous montrer que vous etiiez un homme juste et tres patriote mais vous oublier que les cammerounais sont tres sage. vous aviez eu des moment de gloire mais chaque chose a une fin.
monsieur marafa hamidou yaya ce n'est pas paul biya qui vous a condamné mais le tribunal qui vous a reconnu coupable des faits que vous connaisser très bien donc dites nous la vérité sur ce que la justice camerounaise vous reproche car aucun président de la république ne peux envoyer un citoyen en prison les tribunaux camerounaise sont compétentes et si un juge a estimé que la prison étais néssecaire pour vous c'est pour une raison que vous cachée au camerounais nous voulons savoir la vérité si vous avez le courage ne suivez pas l'exemple du prof edzoaEcrire un commentaire