Date de création : 03.02.2011
Dernière mise à jour :
16.05.2025
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Par Anonyme, le 05.01.2026
bonjour
Par Anonyme, le 24.10.2025
j'ai vraiment envie devenir un acteur du *****
Par Kevine, le 28.08.2025
s'il plait a dieu l'entreprise de mes rêves
Par Anonyme, le 05.08.2025
c est madame raimy titus rafiatou et non mr
Par Anonyme, le 22.02.2025
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L’éditorial de Martin Belinga Eboutou
Il y a des récompenses comme des
météorites qui filent et tombent au
hasard des personnes. La décision
de l’ONUSIDA de faire de Madame
Chantal BIYA son Ambassadrice
Spéciale n’est pas de celle-là. Les yeux
de la Première Dame se sont si souvent
éclairés de compassion pour les
personnes atteintes du VIH/Sida dans
notre pays. Que cette nomination est
normale, un dû presque… Oui, même
un vent pourrait en rendre témoignage
et rendre hommage à la Première Dame
du Cameroun.
Il y a des reconnaissances qui
sacrent des personnalités et des
bouches qui s’ouvrent sur une
interrogation : «Pourquoi lui ? D’abord
qui est-ce ?» Mais la distinction reçue
de l’ONUSIDA par la Première Dame du
Cameroun n’est pas de celle-là ; elle est
une évidence telle une pluie qui tombe.
Madame Chantal BIYA a exaucé plus
d’un rêve de mères atteintes par le
VIH/Sida. Dans ses envolées
d’humanisme permanent, elle a pris sur
son bien-être pour donner aux femmes
enceintes porteuses du virus un accès
à l’information et aux soins. Elle a
toujours su enjamber l’impossible, se
mettant quelque fois en imprudence
pour que leurs bébés naissent et
grandissent en bonne santé.
Comme un fleuve, un courant, elle
a apporté ses conseils, sa disponibilité,
son savoir-faire, sa totalité pour que
recule la terrible maladie par la
prévention. Sa volonté, aussi puissante
qu’un pied d’immortel, a su vaincre
moult obstacles pour créer, en 1994, la
Fondation Chantal BIYA, oeuvre à la
réputation cristalline, qui s’occupe, entre
autres, de la prévention, de la
transmission mère-enfant et de la prise
en charge des enfants malades du
Sida… Son efficacité lui valu en 2006,
l’octroi du Statut Consultatif Spécial par
le Conseil Economique et Social des
Nations Unies. D’ailleurs, n’est-ce point
Madame Chantal BIYA qui, dans des
temps reculés, avait sensibilisé les
Premières Dames d’Afrique à la
question ? N’était-ce point elle qui avait
initié et présidé la toute première
réunion des Premières Dames du
continent sur le sujet ? N’est-ce point
elle qui, dans ces temps d’antan, les
avait convaincues de devenir, dans
leurs pays respectifs, des
ambassadrices de ce noble combat ?
N’est-ce point elle enfin la fondatrice de
l’association «Synergies Africaines
contre le SIDA et les Souffrances» qui
rayonne aujourd’hui sur tout le continent ?
Le chant de sa voix, quel médecin
spécialiste du Sida ne le connaît-il pas ?
Quel laboratoire pharmaceutique peut
prétendre ne l’avoir jamais entendu ? Sa
musique a toujours jailli avec justesse
pour demander une aide appropriée,
afin que la maladie ne prospère pas
dans notre beau pays, le Cameroun et
en Afrique. Et elle l’a fait avec tact et
élégance. Elle jouait sur le velours d’un
silence pour éparpiller ses idées ; elle
profitait d’un semblant de réponse en
travers pour faire une suggestion, une
magnifique suggestion pour faire
avancer la cause des personnes vivant
avec le VIH/Sida… Elle essayait des
«et si…» qui étaient déjà des
promesses, voire la réussite certaine
des projets qui visaient l’amélioration du
quotidien des porteurs du virus. Avec
détermination et flair, elle savait, elle a
toujours su ce qu’il convenait de faire
pour bricoler le rêve d’un futur sans
Sida.
ONUSIDA n’aurait pu trouver
meilleure Ambassadrice que Madame
Chantal BIYA… Plus que l’étoffe de la
fonction, elle en a l’essence… Plus que
la carrure de la mission, elle en a
l’aura… Plus que la charge du ministère,
elle en est l’incarnation… Elle est toute
en générosité et en altruisme, toute en
dévouement et en bonté. Sa largesse et
sa munificence permettent à notre pays
de grimper un à un les escaliers qui
conduisent vers plus de justice sociale,
d’égalité sociale et de bien-être collectif.
ONUSIDA n’aurait pas pu trouver
meilleure Ambassadrice Spéciale que la
Première Dame du Cameroun. Elle
nimbe autour de cette fonction le halo
lumineux d’une merveilleuse aube, celle
qui frappe le glas du malheur.
Un jour peut-être, la bonne nouvelle
d’un traitement définitif de la terrible
maladie transpercera le ciel et inondera
la planète d’une coulée de bonheur.
Ce jour-là, il n’est pas impossible
que le nom de Chantal BIYA figure au
nombre de ceux qui y auraient oeuvré.
Notre souhait le plus profond est
que l’étoile de son fabuleux destin au
service des autres, continue de briller
avec le même enthousiasme qu’une
rose dans le feu d’un été, qu’il flamboie
longtemps au firmament comme
l’éternel soleil.