Statistiques

Date de création : 03.02.2011
Dernière mise à jour : 16.05.2025
2568 articles


Derniers commentaires Articles les plus lus

· LISTE DES SECTES NUISIBLES AU CAMEROUN
· PAUL BIYA HUMILIÉ PAR SON ÉPOUSE... EN PUBLIC !
· LA POLICE CYBERNETIQUE ENQUETE
· SCANDALE A LA CNPS : LISEZ ÇA SVP C’EST GRAVE !
· LADY PONCE NUE ? NON PHOTO TRUQUEE

· LES SALAIRES A LA SNH SOCIETE NATIONALE DES HYDROCARBURES
· GRILLE DES SALAIRES CNPS
· CE QUE GAGNENT LES FONCTIONNAIRES CAMEROUNAIS
· LA FORTUNE DE MEBE NGO’O
· HARCELEMENT SEXUEL EN MILIEU UNIVERSITAIRE
· SAMUEL ETO'O ET NATHALIE: JALOUSIE, SEXE, TORTURE, VIOLENCE
· SALAIRES DES MINISTRES CAMEROUNAIS
· Un jeune homme enceinte sa grande sœur à Maroua
· BAGARRE A MBANKOMO ENTRE ETO’O ET MBIA
· DES JEUNES DENNONCENT TSALA ESSOMBA

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "rjcpatriote" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Thèmes

afrique amis annonce argent article background belle bonne cadre cadres carte chez

Rechercher

AFFAIRE FRANCK BIYA : CHARLES ATEBA EYENE PARLE

Publié le 25/11/2012 à 17:15 par rjcpatriote
AFFAIRE FRANCK BIYA : CHARLES ATEBA EYENE  PARLE

 

AFFAIRE FRANCK BIYA : CHARLES ATEBA EYENE  PARLE

Au sortir du programme Zappresse sur la RTS  ce jour, nous avons demandé l’avis de ce membre du comité central du RDPC sur l’affaire de détournement de 100 milliards ; Pour lui, peu importe la source qui a donné l’information, il faut qu’une enquête soit ouverte :

Ecoutons

Commentaires (3)

Cabral le 25/11/2012
Autour de l'Affaire des titres qui concerne Franck BIYA, il se crée une autre polémique relativement au statut juridique de l'ONG qui dénonce.
La liste des ONG légales, signée jadis par MARAFA alors MINADT, est brandie.
Effectivement sur cette liste ne figure pas l'ONG en question.
Rappelons au passage que le caractère "illégal" d'une association qui fait une dénonciation citoyenne n'enlève rien à la substance d'un débat sur la probité morale d'une personnalité publique qui se recrute dans la filiation intime du Chef de l'Etat, circonstance qui a des relents de délit d'initié.


Anonyme le 25/11/2012
L’opération épervier est-elle un rouleau compresseur à tête chercheuse, ou encore une simple action sur fond d’épuration politique, comme le considère, à tort ou à raison certains observateurs de la scène politique camerounaise ? En tout cas, toute l’armada mise sur pied par Paul Biya contre la corruption (Conac, Anif, consupe, Tps, etc.) a du pain sur la planche, et nous dira si finalement l’épervier a si peur de la mère-poule.
Peut-on imaginer un « Franck Biya bientôt entendu ! » ? Ça sonne mal ?Il est vrai qu’en droit la règle est simple, et que conformément aux dispositions de l’article 11(al1) de la Déclaration universelle des droits de l’Homme « Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées ». Mais seulement, s’agissant de la lutte anti-corruption au Cameroun, il n’est plus question désormais d’écouter avec une oreille distraite tout ce qui a trait à quelque détournement de derniers publics d’où qu’il vienne.
Issa Tchiroma Bakary, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement rappelait encore l’autre jour, avec force énergie, lors des réponses du gouvernement devant les députés, au cours de la présente Assemblée, que s’agissant des mesures anti-corruption, « outre les institutions (Conac, Anif, Tribunal criminel spécial, etc.) mises en place, et les cellules de lutte contre la corruption (…) le Code pénal en ses articles 134, 137, 142, 160 et 161, qualifie tout acte de corruption comme un délit passible de peine d’emprisonnement et d’amende. » Le gouvernement, a expliqué le Mincom, mène une « lutte acharnée contre ce fléau…». De plus, il a reconnu que « cette activité devrait davantage s’amplifier ». Pour ce qui des dispositions législatives pour combattre les détournements de deniers publics, Issa Tchiroma Bakary a rappelé que « la législation camerounaise, réprime quiconque, par quelque moyen que ce soit, obtient ou retient frauduleusement des biens mobiliers ou immobi


ABRAHAM le 07/03/2014
LES ETUDIANTS DE L'IRIC TE PORTERAIENT TOUJOURS DANS LEURS COEURS


Ecrire un commentaire