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“Le ministre craignait que la fille du président échoue”

Publié le 06/08/2011 à 15:13 par rjcpatriote Tags : france image bonne chez enfants création travail fille cadre mort concours afrique livres moi congo monde niger
“Le ministre craignait que la fille du président échoue”

“Le ministre craignait que la fille du président échoue”

Gottlieb Lobè Monekosso. L’un des enfants de Ahmadou Ahidjo a fait ses études au  Centre universitaire des sciences de la santé (Cuss). Le premier doyen de cet établissement parle du contexte de création de cette école en 1969, des difficultés rencontrées à l’ époque, et de la formation dispensée aujourd’hui dans ce qui est devenu la faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’université de Yaoundé I.(...) Tout le monde venait à Yaoundé pour s’inspirer du modèle du Cuss

En 1969, vous êtes appelé à diriger le centre universitaire des sciences de la santé. Dans quel contexte cette école est-t-elle créée ?

A la fin des années 60, près de dix ans après l’indépendance, le Cameroun a senti la nécessité de créer une faculté de médecine qui forme localement, parce qu’à cette époque, c’était les médecins militaires français qui soignaient les malades. En 1962, déjà, une mission de l’Oms a séjourné au Cameroun et a fait des recommandations concernant la création d’une faculté de médecine copiée sur le modèle européen. Or, pendant cette décennie d’après indépendance, les enseignants de médecine, dans les six facultés existant en Afrique, avaient conclu que le modèle européen ne pouvait pas convenir à l’Afrique. Donc, le Pr Anomah Ngu et moi-même, avons manifesté auprès du gouvernement notre désaccord, face à la proposition de la mission de l’Oms. M. Ekangaki, ministre de la Santé à l’époque, a accepté nos  suggestions. Le gouvernement a donc fait venir une autre mission d’experts venus du Brésil et du Canada. Ce sont eux qui ont proposé la création d’une faculté des sciences de la santé. Le souci était d’adapter les enseignements aux réalités locales et d’axer la formation sur la santé communautaire. Il ne fallait pas former des médecins de façon isolée, mais une équipe de santé constituée de médecins, infirmiers, techniciens de laboratoire, pharmaciens, etc. Le centre universitaire des sciences de la santé a donc été créé dans cette optique. On avait commencé avec les médecins, et très vite, on a ajouté d’autres filières.

Par ailleurs, l’Oms a envoyé, à la demande du Cameroun, un expert, un professeur qui nous est venu du Sud-Vietnam. Il était professeur de gyneco-obstétrique à la faculté francophone de médecine de Saigon, par la suite, ministre de la Santé dans le dernier gouvernement avant la bataille de Dien Bien Phu. C’est lui qui a créé un bureau pour la planification de la faculté de médecine, de Yaoundé. C’est ce bureau qui a identifié les Camerounais qui étaient déjà formés à l’enseignement de la médecine. Il y avait donc René Essomba, Anomah Ngu et moi. Il a aussi identifié d’autres, un peu plus jeunes, qui méritaient les bourses de l’Oms et qui pouvaient être intégrés dans l’équipe de formation, comme le jeune Pr agrégé Mbede.

De mon côté, c’est du Nigeria que je suis venu tâter le  terrain. Le président Ahidjo m’a intégré dans la commission nationale pour la création de la faculté de médecine, présidée par le Dr Simon-Pierre Tsoungui. C’est en tant que membre de cette commission que j’ai été sollicité comme doyen du Cuss. En 1969, lorsque la décision de ma nomination est tombée, j’étais à Daar-es-salam, en Tanzanie, où j’occupais le poste de doyen de la faculté de médecine. En qualité de fonctionnaire international de l’Oms, j’ai été invité à rentrer, en laissant le très bon salaire que je percevais, pour gagner beaucoup moins d’argent au Cameroun. Mais, j’étais fier de rentrer dans mon pays, parce que mes enfants chantaient déjà l’hymne national de la Tanzanie, ce qui ne me réjouissait pas. Donc, j’arrive à Yaoundé en début septembre pour organiser le concours d’entrée à la fin du même mois et préparer la rentrée en octobre. On a sélectionné une quarantaine d’étudiants sur plus de cent candidats, tous des bacheliers. A l’époque, il n’y en n’avait pas beaucoup. Parmi les étudiants des trois premières promotions, je peux citer : Maurice Nkam, Fritz Ntonè Ntonè, Peter Ndumbe, etc.

En 1969, lorsque vous arrivez pour la première année académique, quels sont les défis à relever en termes d’infrastructures et en termes d’enseignement ?

Quand nous sommes arrivés, il n’y avait pas de locaux pour abriter le Cuss. L’Assemblée nationale a voté un budget assez important pour construire la maison du doyen. Mais il n’y avait pas de laboratoire ni de salle d’anatomie, bref il manquait de matériel de formation. Pour fonctionner, j’ai demandé qu’on alloue  le budget destiné à la construction de la maison du doyen à l’édification des locaux et l’achat du minimum pour pouvoir travailler. Et, la maison du doyen n’a jamais été construite. J’avais donc un problème de logement. J’habitais un petit appartement à la Vallée de la mort (Rond point de la Poste centrale, Ndlr). Quand on a trouvé une autre maison pour moi, le fonctionnaire du ministère des Finances chargé de l’attribution de la résidence s’en est emparé. A cette époque, c’était un Français qui était proviseur du lycée Leclerc. Il hébergeait une dizaine d’élèves et quand il est parti, j’ai occupé sa case, qui ressemblait à un dortoir, avec ma famille. C’était à Ngoa-Ekellé, juste à côté de l’Institut national de la jeunesse et des sports. Je me souviens que Francis Kingue et Manu Dibango, rentré du Congo, habitaient le coin, d’où ils partaient pour se produire à l’hôtel Mont-Febe, nouvellement construit.

Sur le plan académique, on a conçu un programme d’études de six ans (un curriculum). On avait passé la commande de livres en français et en anglais, à Londres et à Paris, pour les différentes matières. Les livres ne sont pas venus. En janvier 1970, après trois mois d’attente, on a écrit aux fournisseurs, qui nous ont dit que les livres ont été expédiés mais qu’ils ont été renvoyés par le bureau du recteur de l’université fédérale du Cameroun, avec ce commentaire : « L’université fédérale du Cameroun, ignore l’existence d’un centre universitaire des sciences de la santé ». C’était un Français qui occupait le poste de recteur à l’époque. Nous nous sommes donc rendu compte que les Français n’étaient pas d’accord avec le système que nous avions choisi ; la formation était différente des méthodes françaises, parce qu’elle se voulait en conformité avec les réalités locales. C’est pour cela qu’ils ont essayé de nous déstabiliser. Ils n’ont pas envoyé le contingent des cinq enseignants agrégés qu’ils avaient promis. Au niveau des étudiants, comme le système de formation ne correspondait pas au système européen, ni anglais, ni français, ils avaient des doutes dans leurs esprits. Ils se demandaient ce qu’ils allaient devenir, ce d’autant plus qu’il y avait cet effort d’orientation assez important vers la santé communautaire. Mais, sur le plan financier, on n’avait pas de problème, parce que les Nations Unies, à travers le Pnud, avaient mis à la disposition du Cameroun, dix millions de dollars américains pour sept ans, qu’il était même difficile de consommer.

Comment avez-vous donc géré cette première année académique ?

En attendant que les bâtiments soient construits, on a occupé des locaux provisoires situés à côté du lycée Leclerc (département de sociologie aujourd’hui, ndlr) libérés par la faculté des sciences de l’université fédérale du Cameroun, qui venait de construire des bâtiments. Donc, on a installé une demi-douzaine de bureaux, quelques laboratoires. On a trouvé des cadavres à de l’hôpital Jamot, pour le laboratoire d’anatomie. C’était, bien sûr, des malades mentaux qui n’avaient plus de famille. Dix huit mois plus tard, on a créé le laboratoire d’anatomie, qui est devenu la morgue, ensuite le bureau du doyen, qui est au campus actuel, plus des laboratoires équipés, où on pouvait  faire la chimie, la biologie, la microscopie, et tout ce qui est expérimental. Chaque étudiant avait sa place, avec son matériel de travail, tout ce dont il avait besoin. Nous avions mis sur pied un laboratoire pluridisciplinaire. Ensuite, les Canadiens sont venus construire l’Institut de santé publique. Puis, la France, les Etats-Unis et le Cameroun se sont mis ensemble pour réaliser l’hôpital du Cuss, l’actuel Chu. De plus, ce qu’on avait comme avantage, c’est que l’histoire était de notre côté. Tout le monde parlait de l’expérience de Yaoundé. Tout le monde venait à Yaoundé pour s’inspirer du modèle du Cuss. C’est ainsi que de nombreuses facultés de médecine d’Afrique se sont appuyées sur les fondements de notre système pour impulser la formation de leurs médecins. C’est ce qui a fait que la France, réfractaire au début, voyant que le Gabon, le Niger, le Congo Brazzaville avaient chacun un Cuss inspiré du modèle de Yaoundé, a finalement accepté que les pays concernés puissent organiser des études en spécialisation chez-elle, sans baisser le niveau scientifique. Elle a ainsi offert sa coopération dans la formation des spécialistes d’Afrique. Parce qu’au départ, on ne formait que des généralistes, puisque le principe voulait que le Minsanté définisse le profil de médecins qu’il voulait pour le Cameroun. Et nous avions la responsabilité de trouver un curriculum qui corresponde à ses besoins. C’est ce que nous avons fait. Notre succès a également été le fait que les étudiants étaient formés au Chu et sur le terrain. Ils acceptaient les affectations dans les zones retirées sans se plaindre. Ensuite, ils n’avaient pas envie de sortir du pays. Ceux qui sont partis en Europe, le faisaient dans le cadre de la spécialisation ou de l’enseignement, puis rentraient au Cameroun pour servir leur pays.

Lors de la conférence que vous avez donnée le 25 juillet dernier à la faculté de médecine et des sciences biomédicales (ex-Cuss), vous avez parlé d’un appel insolite que vous avez reçu du président Ahidjo…

Oui. Le président Ahidjo m’a appelé un jour, pour m’informer avec joie que  sa fille a réussi son baccalauréat, et qu’elle voulait faire médecine. Alors, il me dit qu’il hésite à la faire partir en France ou à l’inscrire au Cuss. Je lui ai suggéré de me l’envoyer et je lui ai donné toutes les assurances qu’elle serait bien formée à Yaoundé. Il était d’accord. C’est à ce moment que j’ai soulevé la question du concours d’entrée. Le président Ahidjo était scandalisé. Je lui ai répondu que c’était lui-même qui avait signé un décret disant que tout Camerounais voulant faire médecine était soumis au concours d’entrée au Cuss. Le lendemain, un gendarme attaché à la présidence de la République est venu chercher le programme du concours. On était dans les années 1973- 1974. Le ministre de la Santé publique, à l’époque c’était Paul Fokam Kamga. Il craignait que la fille du président échoue. Mais, elle a été reçue au concours et elle a suivi sa formation normalement.

Lors de cette même conférence, vous avez parlé de ce que doit être une faculté de médecine au 21e siècle. Que pensez-vous de la formation donnée aux étudiants aujourd’hui à la Fmsb?

 

Aujourd’hui, certaines des innovations que nous avons faites  dans les  années 70 voire 80 ont été mises de côté à la Fmsb. Mais l’essentiel reste, la qualité de la formation aussi. Ceux qui m’ont succédé au poste de doyen étaient d’abord mes proches collaborateurs, qui connaissaient parfaitement le système que j’avais mis sur pied.

Quelles sont ces innovations ?

La collaboration entre la faculté et le ministère de tutelle. On ne s’est jamais quitté, parce qu’elle permet d’identifier clairement certains problèmes et d’apporter des solutions. De plus, on était conscient que, dans la formation médicale, il ne faut pas instruire au rabais. Par exemple, si le service Orl n’est pas au point dans un institut sanitaire, on ne laisse pas les étudiants entrer dans un service inexistant ou mal géré. Et c’est grâce aux réunions sectorielles qu’on pouvait connaître exactement où se situait le mal et anticiper, pour que les étudiants soient vraiment outillés lors de leurs stages.

Lorsqu’ils allaient en stage, justement, on s’assurait également d’affecter les apprenants chez les médecins-chefs d’hôpitaux de bonne moralité. Si un médecin-chef était connu comme un buveur ou un coureur de jupons, on n’envoyait pas d’étudiants auprès de lui. Peut-être qu’aujourd’hui, on insiste moins là-dessus, mais c’est important. Et, pour les examens de fin de formation, les questions étaient posées en pratique au futur médecin confronté à un cas clinique non-étiqueté.  Il devait  détecter tout seul le mal du patient. A ce sujet,  je disais toujours à mes étudiants que ce sont nos malades qui nous apprennent la médecine. Et je les encourageais à parler la langue vernaculaire de leurs patients, pour établir une relation de confiance.

Aujourd’hui, on doute non seulement de la formation des médecins, mais aussi de leurs compétences sur le terrain…

Il ne faut même pas parler de doute, c’est vrai. Nos aînés, les médecins qui formaient avant la seconde guerre mondiale, étaient très respectés, même s’ils n’avaient pratiquement aucun outil de travail pour soigner leurs malades. Aujourd’hui, le médecin a tous les avantages liés à la technologie : le dernier scanner, le dernier antibiotique. Mais, malgré ça, il est moins considéré par les populations, non seulement au Cameroun, mais dans le monde entier. Le bon médecin doit être compétent et surtout bienveillant. Il doit avoir de l’empathie pour chacun de ses malades, pour créer une relation de confiance. Les malades doivent sentir que le médecin est à leur écoute. Mais si vous donnez l’impression que vous n’avez pas de temps, ça véhicule une mauvaise image du médecin, en général. C’est le cas aujourd’hui. A l’hôpital,  avant même que le malade ne s’asseye, le médecin a déjà signé son ordonnance. Un certain malaise existe.

Par ailleurs, la médecine est un domaine où il n’est pas bon d’enseigner à des effectifs pléthoriques.  A mon avis, ce n’est pas bon pour la qualité des produits. Par exemple, si vous devez apprendre à un étudiant à procéder à une césarienne ou une simple chirurgie, la leçon doit se prodiguer individuellement. Au-delà, ce n’est pas possible et il y aura même des difficultés à évaluer les capacités de l’apprenant. L’augmentation des effectifs doit se faire avec l’amélioration des infrastructures.

© Le Jour : Propos recueillis par Irène Fernande Ekouta

Commentaires (6)

peterch le 06/08/2011
prof, avec de tels temoignages vous sombrez davantage les camerounais dans la desolance totale et le regret profond d'avoir perdu si tot un grand president comme amadou ahidjo,seigneur,les concours ont disparus au cameroun depuis 82,les enfants des fonctionaires font leur ecole primaire en france,etats unis, canada, londres, france etc.'aujourd'hui paul biya ne pourra meme pas appele le directeur du cuss,d'ailleurs parcequ'il ne peut meme en aucun jour inscrire son enfant là-bas. le cameroun va renaitre avec la disparution du rdpc, ce parti fantome qui a ete cree pour ensevelir les camerounais.


18OO°-CELSIUS le 06/08/2011
la fille de quel ministre de biya peut échouer à un examen? je ne dis pas du président, pcq c aller trop loin! ca fait kondengui direct pour le jury avec travaux forcés.

pour que le cameroun revive, il faut complètement dissoudre le rdpc, ce parti doit disparaitre, car il est assez difficile d'élimer d'anciens et sales réflexes!

voilà un ministre qui dit à un président que sa fille doit d'abord passer le concours pour entrer au cuss et ca ne fait pas de scandale, sans lui-même s'inquiéter pour son poste! aujourd'hui, conscient de leur mauvais travail, tous les enfants des ministres camerounais y compris pr le président lui-même st dans les écoles et universités les plus chers du monde!

quand on parle de dvpt, c d'abord les mentalités!!!


18OO°-CELSIUS le 06/08/2011
[oui.le président ahidjo m’a appelé un jour, pr m’informer avec joie k sa fille a réussi son baccalauréat et qu’elle voulait faire médecine.alors,il me dit qu’il hésite à la faire partir en france ou à l’inscrire au cuss. je lui ai suggéré de me l’envoyer et je lui ai donné toutes les assurances kel serait bien formée à ydé.il était d’accord. c à ce moment que j’ai soulevé la question du concours d’entrée. le président ahidjo était scandalisé. je lui ai répondu k c lui-mm ki avait signé 1 décret disant que tout camerounais voulant faire médecine était soumis au concours d’entrée au cuss. le lendemain,un gendarme attaché à la présidence de la république est venu chercher le programme du concours. on était ds les années 1973- 1974.]


FILS DU PAYS le 06/08/2011
il ne faut pas que ce que ce dr raconte reste là. il faut un documentaire télévisé sur ce dr. félicitaions à vous prof!!!!!!


18OO°-CELSIUS le 06/08/2011
l'otan voit ses règles à benghazi! c'est très chaud sur les rats! et ils sont incapables de montrer cet echec cuisant qu'ils sont en train d'essuyer face au guide libyen! écoutez cette vidéo, intéressante à partir de la 8 min 35 sec

"dernière heure: 15 agents de l'otan capturés à benghazi (vidéo)"


http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=4343

ha ha ha le cinglé sarko croyait avoir affaire à gbagbo !


fopa gladice le 05/09/2014
de nos jours rares sont les enfants de ministres et de présidents qui fréquentent dans leurs pays. mes chers dirigeants valorisons notre enseignement


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